6 - ETO'O: Le 'pichichi', symbole du grand changement
Eto'o symbolise le grand changement en championnat. Le Real l'a de nouveau sous évalué l'été dernier en prétextant qu'il n y avait plus de place pour des joueurs extra communautaires dans son équipe. Le camerounais a signé pour le Barça, club avec lequel il est Pichichi du championnat avec 19 buts.
Le rêve à moitié confessé de Florentino était de recréer au vingt et unième siècle le Madrid offensif des années 50. Pour cela, il a réuni quatre ballons d'Or et deux aspirants à ce même titre. L'idée était bonne, mais les joueurs sont vieillissants.
7 - RÉGULARITÉ: Victoire à domicile et à l'extérieur ; ils gagnent où ils peuvent
La valeur la plus forte du Barça actuel est son envie de bien faire les choses ; que ce soit à Albacete ou à Glasgow. Les 3 défaites en championnat et le Ko Européen ne sont pas arrivés par manque d'envie. En championnat, ils ont engrangé 38 points à domicile et 30 points en déplacement, ce qui démontre bien que l'endroit où ils jouent a peu d'importance.
La saison du Barça a mis les galactiques sous l'éteignoir. Mais une analyse plus froide permet de constater que le Real n'a que trois points de moins qu'au même niveau de la compétition (57 contre 60) lorsque le club a remporté son dernier championnat. Florentino pense que "les adversaires jouent le match de leur vie contre le Real".
8 - MOTIVATION: La Liga, objectif culé; pour les blancs, c'était l'Europe
Le talon d'Achille du nouveau Barça est son manque d'efficacité dans les éliminatoires directs. Ils ont très vite été éliminés des deux coupes, de l'UEFA et de la Champions league. Cette année l'équipe a clairement indiqué que cette saison son objectif c'était le championnat.
C'est un secret inavouable : Ce Réal vit de plus en plus mal au quotidien, car il est formaté pour les grand évènements. L'Europe était l'objectif principal du club, et ils ont échoué. Le 2-1 à Getafe, qui suivait le KO de TurÃn, symbolise bien ce qu'est une équipe qui change son attitude.
9 - PRESSION: Cinq ans sans titre ; deux années les plus coûteuses et sans titre
La génération des Xavi, Puyol et Gabri a une envie folle de gagner quelque chose de grand. Ainsi, l'unique succès qu'il a remporté en tant que joueur du Barça( la Liga 98-99) ne suffit plus à Xavi.
Certains jours, le Real croyait obtenir la victoire parce que le ciel l'avait décidé. Ainsi, la célébration de la dernière Liga gagnée par le club n'était que vanité. Son drame aujourd'hui est tout autre: avec l'équipe la plus chère de l'histoire du football, elle court vers une deuxième année blanche.
10 - L'AVENIR: Une équipe sans limite; un plan de retraite
Si tout se passe bien, la colonne vertébrale du Barça a encore de beaux jours devant elle. L'effort pour renouveler l'équipe a déja été fait, et les responsables techniques de l'équipe donc s'attendent à un été plus calme que les précédents.
Le Real a prolongé ses galactiques sans regarder leur carte d'identité. Ainsi , Raúl (2010), Ronaldo (2008), Roberto Carlos (2007), Zidane et Beckham (2007) on leur avenir assuré. Ce qui est par contre , incompréhensible c'est que Casillas, qui n'a que 24 ans, sera libre dans 15 mois.
PHILOSOPHIE : Football ou Marketing?
Gagner des titres, gagner de l'argent, gagner une image. La bonne gestion c'est l'art de combiner ses objectifs . Mais dans ce business, s'il n y a pas de succès sportifs, tout tombe à l'eau, même les marchés. Le premier critère pour le recrutement est sportif.
Un jour avant le désastre de Getafe, Ronaldo et Beckam étaient en tournées promotionnelles. Les supporters de toujours se sont offensés, mais Florentino Pérez a défendu ses cracks. "Ils travaillaient pour le Real". Cette explication indique bien ou se trouvent les priorités.
Eto'o symbolise le grand changement en championnat. Le Real l'a de nouveau sous évalué l'été dernier en prétextant qu'il n y avait plus de place pour des joueurs extra communautaires dans son équipe. Le camerounais a signé pour le Barça, club avec lequel il est Pichichi du championnat avec 19 buts.
Le rêve à moitié confessé de Florentino était de recréer au vingt et unième siècle le Madrid offensif des années 50. Pour cela, il a réuni quatre ballons d'Or et deux aspirants à ce même titre. L'idée était bonne, mais les joueurs sont vieillissants.
7 - RÉGULARITÉ: Victoire à domicile et à l'extérieur ; ils gagnent où ils peuvent
La valeur la plus forte du Barça actuel est son envie de bien faire les choses ; que ce soit à Albacete ou à Glasgow. Les 3 défaites en championnat et le Ko Européen ne sont pas arrivés par manque d'envie. En championnat, ils ont engrangé 38 points à domicile et 30 points en déplacement, ce qui démontre bien que l'endroit où ils jouent a peu d'importance.
La saison du Barça a mis les galactiques sous l'éteignoir. Mais une analyse plus froide permet de constater que le Real n'a que trois points de moins qu'au même niveau de la compétition (57 contre 60) lorsque le club a remporté son dernier championnat. Florentino pense que "les adversaires jouent le match de leur vie contre le Real".
8 - MOTIVATION: La Liga, objectif culé; pour les blancs, c'était l'Europe
Le talon d'Achille du nouveau Barça est son manque d'efficacité dans les éliminatoires directs. Ils ont très vite été éliminés des deux coupes, de l'UEFA et de la Champions league. Cette année l'équipe a clairement indiqué que cette saison son objectif c'était le championnat.
C'est un secret inavouable : Ce Réal vit de plus en plus mal au quotidien, car il est formaté pour les grand évènements. L'Europe était l'objectif principal du club, et ils ont échoué. Le 2-1 à Getafe, qui suivait le KO de TurÃn, symbolise bien ce qu'est une équipe qui change son attitude.
9 - PRESSION: Cinq ans sans titre ; deux années les plus coûteuses et sans titre
La génération des Xavi, Puyol et Gabri a une envie folle de gagner quelque chose de grand. Ainsi, l'unique succès qu'il a remporté en tant que joueur du Barça( la Liga 98-99) ne suffit plus à Xavi.
Certains jours, le Real croyait obtenir la victoire parce que le ciel l'avait décidé. Ainsi, la célébration de la dernière Liga gagnée par le club n'était que vanité. Son drame aujourd'hui est tout autre: avec l'équipe la plus chère de l'histoire du football, elle court vers une deuxième année blanche.
10 - L'AVENIR: Une équipe sans limite; un plan de retraite
Si tout se passe bien, la colonne vertébrale du Barça a encore de beaux jours devant elle. L'effort pour renouveler l'équipe a déja été fait, et les responsables techniques de l'équipe donc s'attendent à un été plus calme que les précédents.
Le Real a prolongé ses galactiques sans regarder leur carte d'identité. Ainsi , Raúl (2010), Ronaldo (2008), Roberto Carlos (2007), Zidane et Beckham (2007) on leur avenir assuré. Ce qui est par contre , incompréhensible c'est que Casillas, qui n'a que 24 ans, sera libre dans 15 mois.
PHILOSOPHIE : Football ou Marketing?
Gagner des titres, gagner de l'argent, gagner une image. La bonne gestion c'est l'art de combiner ses objectifs . Mais dans ce business, s'il n y a pas de succès sportifs, tout tombe à l'eau, même les marchés. Le premier critère pour le recrutement est sportif.
Un jour avant le désastre de Getafe, Ronaldo et Beckam étaient en tournées promotionnelles. Les supporters de toujours se sont offensés, mais Florentino Pérez a défendu ses cracks. "Ils travaillaient pour le Real". Cette explication indique bien ou se trouvent les priorités.

