CAMEROUN:SPORT
Le Cameroun refuse le visa aux émissaires de la Fifa
Le gouvernement n'a pas souhaité que les hommes de Blatter débarquent au Cameroun avant que ses ministres n'arrivent à Zurich.
On n’a frôlé l’incident diplomatique entre le Cameroun et la suisse, en fin de semaine dernière. Une délégation de la Fifa, conduite par le suisse Privo Corvaro, qui avait déjà supervisé l’assemblée générale de la Fédération camerounaise de football (Football) du 19 juin, était attendue à Yaoundé depuis vendredi dernier.
Les émissaires de la Fédération internationale de football association (Fifa), de concert avec la Confédération africaine de football (Caf), viennent proposer la liste des membres du comité de normalisation, qui aura pour mission de réviser les statuts de la Fecafoot et d’organiser de nouvelles élections.
Un comité de normalisation dont l’etat du Cameroun souhaiterait influencer la nomination des membres. Jusqu’à hier, mercredi 17 juillet, les émissaires de la Fifa n’avaient toujours pas pu rejoindre Yaoundé.
La cause de l’absence des émissaires de la Fifa dans la capitale camerounaise est simple : ils n’ont pas pu obtenir les visas d’entrée à l’ambassade du Cameroun à Berne.
De sources bien introduites, jeudi dernier, les membres de la Fifa se sont rendus à Berne, afin d’obtenir les visas camerounais.
Le personnel de l’ambassade leur a indiqué que l’ambassadeur du Cameroun en suisse Léonard Henri Bindzi n’était pas surplace pour signer leurs visas.
Le lendemain vendredi 12 juillet, le même discours leur est tenu. Privo Corvaro prend sur lui d’appeler le ministre en charge des sports Adoum Garoua, afin que ce dernier lui facilite l’obtention d’un visa à son arrivée à Yaoundé. Le patron du sport camerounais indiquera à son interlocuteur qu’il n’a pas compétence pour entamer une telle démarche. «Je crains de le faire, de peur que l’on parle à nouveau d’ingérence dans les affaires qui ne me concernent pas», lui aurait rétorqué Adoum Garoua.
Entre-temps, Léonard Henri Bindzi avait entrepris les démarches auprès de la Fifa pour que Joseph sepp Blatter accorde une audience à la délégation camerounaise, conduite par le ministre de l’administration territoriale et de la Décentralisation, René sadi et adoum garoua, le ministre en charge des sports. au centre de la brève entrevue de ce jour (10 minutes, selon une source à la Fifa) entre les émissaires du Cameroun et les responsables de l’instance dirigeante du football mondial, la décision prise le 4 juillet dernier par
Le Cameroun refuse le visa aux émissaires de la Fifa
Le gouvernement n'a pas souhaité que les hommes de Blatter débarquent au Cameroun avant que ses ministres n'arrivent à Zurich.
On n’a frôlé l’incident diplomatique entre le Cameroun et la suisse, en fin de semaine dernière. Une délégation de la Fifa, conduite par le suisse Privo Corvaro, qui avait déjà supervisé l’assemblée générale de la Fédération camerounaise de football (Football) du 19 juin, était attendue à Yaoundé depuis vendredi dernier.
Les émissaires de la Fédération internationale de football association (Fifa), de concert avec la Confédération africaine de football (Caf), viennent proposer la liste des membres du comité de normalisation, qui aura pour mission de réviser les statuts de la Fecafoot et d’organiser de nouvelles élections.
Un comité de normalisation dont l’etat du Cameroun souhaiterait influencer la nomination des membres. Jusqu’à hier, mercredi 17 juillet, les émissaires de la Fifa n’avaient toujours pas pu rejoindre Yaoundé.
La cause de l’absence des émissaires de la Fifa dans la capitale camerounaise est simple : ils n’ont pas pu obtenir les visas d’entrée à l’ambassade du Cameroun à Berne.
De sources bien introduites, jeudi dernier, les membres de la Fifa se sont rendus à Berne, afin d’obtenir les visas camerounais.
Le personnel de l’ambassade leur a indiqué que l’ambassadeur du Cameroun en suisse Léonard Henri Bindzi n’était pas surplace pour signer leurs visas.
Le lendemain vendredi 12 juillet, le même discours leur est tenu. Privo Corvaro prend sur lui d’appeler le ministre en charge des sports Adoum Garoua, afin que ce dernier lui facilite l’obtention d’un visa à son arrivée à Yaoundé. Le patron du sport camerounais indiquera à son interlocuteur qu’il n’a pas compétence pour entamer une telle démarche. «Je crains de le faire, de peur que l’on parle à nouveau d’ingérence dans les affaires qui ne me concernent pas», lui aurait rétorqué Adoum Garoua.
Entre-temps, Léonard Henri Bindzi avait entrepris les démarches auprès de la Fifa pour que Joseph sepp Blatter accorde une audience à la délégation camerounaise, conduite par le ministre de l’administration territoriale et de la Décentralisation, René sadi et adoum garoua, le ministre en charge des sports. au centre de la brève entrevue de ce jour (10 minutes, selon une source à la Fifa) entre les émissaires du Cameroun et les responsables de l’instance dirigeante du football mondial, la décision prise le 4 juillet dernier par

