Tous sur le cas Marlène Emvoutou
Arrestation de Marlène Emvoutou
Je viens de lire dans ma boite un article publié par Mboa foot.
Je suis contre une partie de cet article où on voit les images des enfants de Marlène.
Steve Djougela qui a officié il y’a un moment pour camfoot, commet une faute professionnelle grave en publiant les photos des enfants mineurs de Marlène Emvoutou et c’est pourquoi je pense qu’il peut être poursuivi au pénal pour diffusion d’images des Mineurs, sans le consentement des parents.
Les deux codes de déontologies et d’éthiques journalistiques en vigueur au Cameroun, notamment celui rendu exécutoire le 24 septembre 1992 par le décret du premier Ministre, conformément à la l’article 48 de la loi du 19 décembre 1990 et celui adopté le 16 Octobre 1996 par l’Union des Journalistes camerounais, (UJC) interdisent la diffusion des images des enfants sans autorisation de leurs parents.
Il n’a donc pas respecté la vie privée des enfants de Marlène et croyez moi si l’avocat de Marlène Emvoutou le poursuit au pénal il tombera sous le coup de la loi.
Comment comprendre ce manque de professionnalisme chez un expérimenté de la plume sinon que par le manque d’objectivité ?
"un jour, un jour, ce pays appartiendra à tous les camerounais, nous en serons tous proprietaires indivisibles"
Arrestation de Marlène Emvoutou
Je viens de lire dans ma boite un article publié par Mboa foot.
Je suis contre une partie de cet article où on voit les images des enfants de Marlène.
Steve Djougela qui a officié il y’a un moment pour camfoot, commet une faute professionnelle grave en publiant les photos des enfants mineurs de Marlène Emvoutou et c’est pourquoi je pense qu’il peut être poursuivi au pénal pour diffusion d’images des Mineurs, sans le consentement des parents.
Les deux codes de déontologies et d’éthiques journalistiques en vigueur au Cameroun, notamment celui rendu exécutoire le 24 septembre 1992 par le décret du premier Ministre, conformément à la l’article 48 de la loi du 19 décembre 1990 et celui adopté le 16 Octobre 1996 par l’Union des Journalistes camerounais, (UJC) interdisent la diffusion des images des enfants sans autorisation de leurs parents.
Il n’a donc pas respecté la vie privée des enfants de Marlène et croyez moi si l’avocat de Marlène Emvoutou le poursuit au pénal il tombera sous le coup de la loi.
Comment comprendre ce manque de professionnalisme chez un expérimenté de la plume sinon que par le manque d’objectivité ?
"un jour, un jour, ce pays appartiendra à tous les camerounais, nous en serons tous proprietaires indivisibles"

