Suspension du Cameroun :
En décidant d’envoyer René Emmanuel Sadi à Zurich pour rencontrer le président de la Fifa, le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, donne le ton.
Il souhaite la résolution de ce conflit, par l’arrangement et la négociation qui sont dans son mode de fonctionnement, ses atouts maîtres.
On peut se souvenir de l’élégance avec laquelle il a conduit en toute discrétion la libération récente des 07 otages français.
L’on peut aussi se souvenir que le pays de Paul Biya a gagné par voie judiciaire, un procès face au géant Nigérian, lié au différent sur la péninsule de Bakassi.
Quelque soit le bord auquel l’on appartient, il faut reconnaitre les faits, le régime de Yaoundé a toujours privilégié le chemin de la négociation et celui du dialogue.
Cette mission du Minatd alors que se profilent à l'horizon les élections législatives et municipales couplées du 30 septembre, aurait donc selon nos sources, pour mission d’expliquer tous les contours de la situation au président de la Fédération internationale de football.
Elle tranche aussi avec une certaine presse qui a propagé l’idée selon laquelle le gouvernement camerounais, à travers le comité d’urgence envisagerait de faire un bras de fer avec l’institution faîtière du football, par la saisine du Tribunal arbitral de sport (TAS).
« Un jour, un jour, ce pays appartiendra à tous les camerounais, nous en serons tous propriétaires ici un jour » 27eme Lecteur
En décidant d’envoyer René Emmanuel Sadi à Zurich pour rencontrer le président de la Fifa, le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, donne le ton.
Il souhaite la résolution de ce conflit, par l’arrangement et la négociation qui sont dans son mode de fonctionnement, ses atouts maîtres.
On peut se souvenir de l’élégance avec laquelle il a conduit en toute discrétion la libération récente des 07 otages français.
L’on peut aussi se souvenir que le pays de Paul Biya a gagné par voie judiciaire, un procès face au géant Nigérian, lié au différent sur la péninsule de Bakassi.
Quelque soit le bord auquel l’on appartient, il faut reconnaitre les faits, le régime de Yaoundé a toujours privilégié le chemin de la négociation et celui du dialogue.
Cette mission du Minatd alors que se profilent à l'horizon les élections législatives et municipales couplées du 30 septembre, aurait donc selon nos sources, pour mission d’expliquer tous les contours de la situation au président de la Fédération internationale de football.
Elle tranche aussi avec une certaine presse qui a propagé l’idée selon laquelle le gouvernement camerounais, à travers le comité d’urgence envisagerait de faire un bras de fer avec l’institution faîtière du football, par la saisine du Tribunal arbitral de sport (TAS).
« Un jour, un jour, ce pays appartiendra à tous les camerounais, nous en serons tous propriétaires ici un jour » 27eme Lecteur

