Dès l'annonce du recours de Bengheni John Ndeh auprès du TAS et au regard des gesticulations de la FIFA depuis le début de la crise interne à la Fecafoot, je n'aurai pas été surpris de voir dans toute son incohérence, la Fifa remettre en cause la représentativité de Bengheni, en sa qualité de Premier vice President et personnalité devant provisoirement piloter le directoire Fecafoot en attendant les prochaines elections. Onze jours après les vives félicitations adressées par Blatter au délinquant IYA dans son cachot, Bengheni à recu en echo et comme symbole de reconnaissance, une curieuse suspension de la Fecafoot par la Nomenclatura de Blatter.
Nous avons déjà compris que la préoccupation de Lausanne est de maintenir en place des activités mafieuses de son complice IYA. Mais le rapprochement qu'aurait entrepris les Officiels de la FIFA, auprès de John Begheni Ndeh est une réelle victoire pour ce dernier, victoire confortée par la demande formulée par le TAS à la FIFA pour le dépôt de ses réquisitions. En effet, c'est un indice probant qui justifie que l’appelant Bengheni représente valablement la Fecafoot comme personnalité devant assurer l'intérim et que le litige qui se noue entre Tsinga et Lausanne relève bien de la compétence du TAS sur le fondement de l’article 62 des statuts de la FIFA.
Ceci dit et maintenant que nous semblons nous orienter vers l'ouverture d'une instruction, il est important de souligner que l'annulation de l'élection du 19 juin 2013 est une décision prise en interne par un organe juridictionnel de la Fecafoot et aucune PREUVE ne démontre l'ingérence de l'Etat camerounais, accusé par ailleurs de prendre partie pour un camp. L'administration camerounaise a au contraire mobilisé des ressources humaines au plus haut sommet de l'Etat, en présence des représentants de la FIFA, pour trouver des voies et moyens visant à mettre fin à la crise interne à la Fecafoot, dont les pratiques mafieuses en matière de corruption ont plus tard été révélées au grand jour et font actuellement l'objet de procédures judiciaires au pénal.
Quelle légèreté de la part de la Fifa d'avoir fondé une décision pleine de conséquences néfastes sur un attendu ne reposant sur aucune base juridique : « De plus, l’occupation des locaux par les forces de l’ordre était une manifestation supplémentaire de la tendance des pouvoirs publics à vouloir s’immiscer dans le processus électoral de la Fecafoot». Une "tendance à vouloir s’immiscer" constituerait-elle une réalité d'ingérence pour les corr
Nous avons déjà compris que la préoccupation de Lausanne est de maintenir en place des activités mafieuses de son complice IYA. Mais le rapprochement qu'aurait entrepris les Officiels de la FIFA, auprès de John Begheni Ndeh est une réelle victoire pour ce dernier, victoire confortée par la demande formulée par le TAS à la FIFA pour le dépôt de ses réquisitions. En effet, c'est un indice probant qui justifie que l’appelant Bengheni représente valablement la Fecafoot comme personnalité devant assurer l'intérim et que le litige qui se noue entre Tsinga et Lausanne relève bien de la compétence du TAS sur le fondement de l’article 62 des statuts de la FIFA.
Ceci dit et maintenant que nous semblons nous orienter vers l'ouverture d'une instruction, il est important de souligner que l'annulation de l'élection du 19 juin 2013 est une décision prise en interne par un organe juridictionnel de la Fecafoot et aucune PREUVE ne démontre l'ingérence de l'Etat camerounais, accusé par ailleurs de prendre partie pour un camp. L'administration camerounaise a au contraire mobilisé des ressources humaines au plus haut sommet de l'Etat, en présence des représentants de la FIFA, pour trouver des voies et moyens visant à mettre fin à la crise interne à la Fecafoot, dont les pratiques mafieuses en matière de corruption ont plus tard été révélées au grand jour et font actuellement l'objet de procédures judiciaires au pénal.
Quelle légèreté de la part de la Fifa d'avoir fondé une décision pleine de conséquences néfastes sur un attendu ne reposant sur aucune base juridique : « De plus, l’occupation des locaux par les forces de l’ordre était une manifestation supplémentaire de la tendance des pouvoirs publics à vouloir s’immiscer dans le processus électoral de la Fecafoot». Une "tendance à vouloir s’immiscer" constituerait-elle une réalité d'ingérence pour les corr

