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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Grrr Grrr a écrit le 12 juillet 2013 à 18h38
L’univers des Lions indomptables est décidément impitoyable. La guerre que se livrent certains dirigeants camerounais a atteint des sommets. Iya Mohammed a ainsi été réélu le 19 juin à la tête de la Fédération alors qu’il prenait tout juste ses quartiers à la … prison centrale de Yaoundé. Accusé par le pouvoir politique de détournements de fonds entre autres dans le cadre de ses activités professionnelles, il avait fait acte de candidature alors que le pouvoir politique tenait à l’écarter. Dans l’après-midi, une rencontre chez le premier ministre réunissait même les différents opposants, des émissaires de la FIFA et le ministre des sports. La création d’un bureau de consensus était décidé au bout de ces échanges, sans Iya, évidemment, qui entendait au même moment le juge lui expliquer les motifs de son incarcération…. Mais l’histoire ne pouvait pas s’arrêter là. Les délégués proches de Iya repartaient en pleine nuit au siège de la fédération et faisaient élire leur ami comme président ! Joseph Blatter, le président de la FIFA, lui envoyait même une lettre de félicitation très amicale, lui promettant de s’appuyer sur leur amitié. «  Au plaisir d’une prochaine rencontre « , concluait-il.

Savait-il que Iya croupissait alors dans une prison sordide de Yaoundé ? Dans la foulée, le premier vice-président d’Iya, Seidou Mbombo Njoya, s’autoproclamait calife à la place du calife. Fin des débats ? On en était loin… Empêché de se rendre à la fédération, Seidou, proche de Issa Hayatou, président de la CAF, cédait le pouvoir après un énième rebondissement, la chambre des recours de la Fécafoot annulant le résultat. John Begheni Ndeh prenait illico le pouvoir en sa qualité d’ancien vice-premier président de la fédération avant l’élection annulée et se débarrassait illico du secrétaire général inféodé à Iya. Terminé ? Que nenni. Ce choix entraînait une vive réaction de la FIFA qui suspendait la fédération camerounaise de toute compétition en attendant de réécrire les textes, de renommer un président. Nous en sommes là aujourd’hui. Et je passe sur l’ambiance irréelle qui règne au siège de la fédération investie par des cerbères plus musculeux les uns que les autres… Joseph-Antoine Bell, l’ancienne gloire des Lions, ne pouvait pas rester muet devant cette mascarade. Lui qui s’est si souvent battu contre sa Fédération au risque de s’attirer des ennuis, qui n’a jamais reculé devant l’adversité, livre pour afriqueenfoot.blogs.lequipe.fr son sentiment. Il n’épargne personne dans son anal
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