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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Grrr Grrr a écrit le 12 juillet 2013 à 18h20
- Mais cette suspension empêche toute participation des Camerounais aux compétitions officielles…

- Depuis l’affaire Bosman, la FIFA n’est plus seule maître du monde. Elle est comptable devant le TAS, nous avons suffisamment d’éléments pour faire condamner la FIFA. J’ai mes propres lettres que j’ai envoyées à Blatter pour attirer l’attention sur les textes en vigueur chez nous. Ils n’ont pas voulu que ces textes soient révisés avant les élections. Je leur ai expliqué qu’au lieu de voir la guerre après les élections, il faut une révision des textes avant les élections. Résultat ? La FIFA a laissé Iya continuer en bravant les autorités camerounaises pour arriver au pouvoir. Et maintenant, elle veut réviser les textes. C’est elle qui est en cause. Lors de la crise de 2004, je faisais partie de l’équipe qui avait relu les textes mais Iya et sa bande ont réussi à ne pas appliquer la relecture de ces textes. La FIFA ne s’est pas réveillée alors qu’aujourd’hui, elle le fait puisqu’il n’est plus là. C’est une reconnaissance tacite de son inaction et de son entêtement : elle ne peut donc pas suspendre le Cameroun ! Il faut de la volonté, de la ténacité du côté camerounais pour aller au TAS. Le gouvernement est parfaitement qualifié pour saisir cette juridiction. Le peuple se sent forcément touché par la sanction actuelle. De toute façon, la FIFA n’a jamais suspendu personne pour un scandale comme ça pour deux ou trois mois donc ça va se régler avant… Mais sur le principe, le Cameroun ne doit pas céder.

bellbis

- Les problèmes à la fédération sont-ils aussi une victoire d’Eto’o ?

- D’une certaine manière oui. Eto’o quand il était gamin, on a pu le dresser contre moi mais à un moment, il a suffisamment d’expérience, de recul pour voir clair dans ces histoires et il a vu que ces gens-là ne favorisaient pas sa carrière. Le problème qu’a connu Eto’o est caractéristique. On se serait cru 20 ans plus tôt… On invite les Lions en Algérie et au Maroc et les dirigeants n’ont pas les primes avec eux. Ils prétendent les avoir oubliées au Cameroun alors qu’ils doivent les donner aux joueurs sur place. C’est encore n’importe quoi. Et les dirigeants qui ont oublié les primes, on les suspend ou pas ? En creux, si les joueurs demandent l’argent sur le champ de bataille, c’est la preuve qu’ils n’ont pas confiance en vous. Et si vous le faites aussi, c’est que vous avez entériné ce manque de confiance. Voilà la situation du foot camerounais. Les joueurs pensent que leurs dirigeants sont des v
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