Eric Karim Song (Fils de Rigobert SONG): «Jouer en équipe nationale du Cameroun n’est pas un palmarès»
Formé au Centre de formation de la Fondation Eto'o de Barcelone, puis transfuge de l'équipe réserve des Los Angeles Galaxy aux Etats-Unis, le fils aîné de Rigobert Song Bahanag, tente de se frayer un chemin et d'avoir un nom dans l'univers très exigeant du football professionnel. Milieu de terrain défensif dont les performances techniques et physiques ne souffrent d'aucun doute, le Franco-camerounais de 18 ans, actuellement en vacances au Cameroun, tisse sa toile et rêve un jour de suivre les traces de son parrain Samuel Eto'o.
Qu'est-ce que ça fait de revenir au Cameroun après des mois loin de ses parents?
Pas de sensation spéciale si ce n'est que mes vacances se passent bien et que j'en profite au maximum. Je suis tranquille et j'ai le moral au top.
D'où t'est venue la passion pour le football?
Ma passion pour le football est née du fait que j'ai des oncles, des frères, des parents qui jouent au football. J'ai aussi un joueur que j'admire beaucoup: monsieur Samuel Eto'o. Mes parents ont accepté que je devienne footballeur puisque dans la vie, chacun est appelé à faire un choix et le mien c'est le football. C'est ma voie et je l'assume.
Pourquoi avoir choisi d'évoluer aux Etats-Unis et pas en Europe?
Cette question n'est pas de mon ressort. C'est mon manager qui s'occupe de ce volet. Tout dépend de lui puis¬qu'il lui revient de négocier les contrats et choisir où il trouve que je peux mieux m'exprimer. Je suis une sorte de marchandise; je vais là où on m'amène. Le football c'est mon métier. J'ai eu certes quelques problèmes avec lui mais, bon ça s'est vite réglé. Ça va pour le moment.
Tu n'es pas très visible dans la Major soccer league (Msl). Comptes-tu un jour quitter les Etats-Unis pour une autre destination?
Je dois avouer que les gens ne connaissent pas très bien le championnat professionnel américain. Je comprends qu'on dise que la Major soccer ne soit pas très médiatisé mais à vrai dire, c'est un grand championnat. La preuve, plusieurs stars y ont évolué. J'entends ici, David Beckham ou encore Thierry Henry par exemple. Pour le moment, je joue, j'apprends et je grandis. J'envisage quitter de là dans deux ou trois ans peut-être pour la France pour poursuivre ma carrière. Il se dit que c'est un championnat presque sur-médiatisé. Bref, je verrai.
As-tu déjà des contacts avec d'autres clubs?
Oui. Le Fc Bâle, cl
Formé au Centre de formation de la Fondation Eto'o de Barcelone, puis transfuge de l'équipe réserve des Los Angeles Galaxy aux Etats-Unis, le fils aîné de Rigobert Song Bahanag, tente de se frayer un chemin et d'avoir un nom dans l'univers très exigeant du football professionnel. Milieu de terrain défensif dont les performances techniques et physiques ne souffrent d'aucun doute, le Franco-camerounais de 18 ans, actuellement en vacances au Cameroun, tisse sa toile et rêve un jour de suivre les traces de son parrain Samuel Eto'o.
Qu'est-ce que ça fait de revenir au Cameroun après des mois loin de ses parents?
Pas de sensation spéciale si ce n'est que mes vacances se passent bien et que j'en profite au maximum. Je suis tranquille et j'ai le moral au top.
D'où t'est venue la passion pour le football?
Ma passion pour le football est née du fait que j'ai des oncles, des frères, des parents qui jouent au football. J'ai aussi un joueur que j'admire beaucoup: monsieur Samuel Eto'o. Mes parents ont accepté que je devienne footballeur puisque dans la vie, chacun est appelé à faire un choix et le mien c'est le football. C'est ma voie et je l'assume.
Pourquoi avoir choisi d'évoluer aux Etats-Unis et pas en Europe?
Cette question n'est pas de mon ressort. C'est mon manager qui s'occupe de ce volet. Tout dépend de lui puis¬qu'il lui revient de négocier les contrats et choisir où il trouve que je peux mieux m'exprimer. Je suis une sorte de marchandise; je vais là où on m'amène. Le football c'est mon métier. J'ai eu certes quelques problèmes avec lui mais, bon ça s'est vite réglé. Ça va pour le moment.
Tu n'es pas très visible dans la Major soccer league (Msl). Comptes-tu un jour quitter les Etats-Unis pour une autre destination?
Je dois avouer que les gens ne connaissent pas très bien le championnat professionnel américain. Je comprends qu'on dise que la Major soccer ne soit pas très médiatisé mais à vrai dire, c'est un grand championnat. La preuve, plusieurs stars y ont évolué. J'entends ici, David Beckham ou encore Thierry Henry par exemple. Pour le moment, je joue, j'apprends et je grandis. J'envisage quitter de là dans deux ou trois ans peut-être pour la France pour poursuivre ma carrière. Il se dit que c'est un championnat presque sur-médiatisé. Bref, je verrai.
As-tu déjà des contacts avec d'autres clubs?
Oui. Le Fc Bâle, cl

