voici un fait grave très grave pour un ancien donneur de leçon
Cameroun - Mœurs: Lapiro de Mbanga accusé de viol et d’inceste
Ndinga man, devenu «Ngata man» n'est qu'un prisonnier. Prisonnier de ses fantasmes qui vont de l'homosexualité à l'inceste. Une plainte vient d'être déposée contre lui pour viol et inceste sur ses deux filles.
Dans une interview récente accordée à des confrères il y a quelques semaines, Lapiro de Mbanga affirmait «Pour une fois dans ma vie, j'ai beaucoup plus du temps à m'occuper de mes enfants et je suis très heureux». Il s'en occupe très bien. Les petites Dorette Ricky Lambo Sandjo et Rebecca Nyake Sandjo ont remplacé leur mère pendant des mois, dans le lit de celui qui chantait «no make erreur» pour chahuter Paul devant des foules de sauveteurs excités il y a quelques années. On l'appelait alors «Ndinga man» et tout le monde le prenait pour la voix du peuple. Il soulevait les foules mais personne ne pouvait imaginer qu'il pouvait aussi soulever les jupes de ses propres filles. C'est normal pour un père sans doute va plus loin au point de sodomiser sa propre fille.
Les mauvaises langues affirment qu'il a fait payer à ses enfants le prix de ses compromissions sexuelles. Drogué et violé, par des hommes, putain de la République à un moment de l'histoire du Cameroun, il a perdu ses repères et ne voyait plus que Paul Biya devant lui, qu'il essorait et repassait dans ses chansons en pidgin. Personne ne pouvait imaginer qu'un jour, ce donneur de leçons démocratiques a donné le canapé du salon à sa femme et le lit conjugal à ses propres filles à peine âgé de 10 ans. Dorette n'avait que douze ans au début de sa relation avec son chaud lapin nommé Lapiro de Mbanga. Elle a perdu sa virginité à cet âge-là , parce que son père réalisait les choses qu'il disait dans ses chansons: «Prends ce qui est là à côté inutile de chercher plus loin». Il a pris sa fille. Non! Ses filles. Alors un jour, après avoir insulté Paul Biya et toute la République du Cameroun coupables d'être des gens adeptes de méthodes contre-nature, Il fut emprisonné. Il devint alors «Ngata man», puis fût libéré provisoirement afin qu'il réponde de plusieurs accusations.
Cameroun - Mœurs: Lapiro de Mbanga accusé de viol et d’inceste
Ndinga man, devenu «Ngata man» n'est qu'un prisonnier. Prisonnier de ses fantasmes qui vont de l'homosexualité à l'inceste. Une plainte vient d'être déposée contre lui pour viol et inceste sur ses deux filles.
Dans une interview récente accordée à des confrères il y a quelques semaines, Lapiro de Mbanga affirmait «Pour une fois dans ma vie, j'ai beaucoup plus du temps à m'occuper de mes enfants et je suis très heureux». Il s'en occupe très bien. Les petites Dorette Ricky Lambo Sandjo et Rebecca Nyake Sandjo ont remplacé leur mère pendant des mois, dans le lit de celui qui chantait «no make erreur» pour chahuter Paul devant des foules de sauveteurs excités il y a quelques années. On l'appelait alors «Ndinga man» et tout le monde le prenait pour la voix du peuple. Il soulevait les foules mais personne ne pouvait imaginer qu'il pouvait aussi soulever les jupes de ses propres filles. C'est normal pour un père sans doute va plus loin au point de sodomiser sa propre fille.
Les mauvaises langues affirment qu'il a fait payer à ses enfants le prix de ses compromissions sexuelles. Drogué et violé, par des hommes, putain de la République à un moment de l'histoire du Cameroun, il a perdu ses repères et ne voyait plus que Paul Biya devant lui, qu'il essorait et repassait dans ses chansons en pidgin. Personne ne pouvait imaginer qu'un jour, ce donneur de leçons démocratiques a donné le canapé du salon à sa femme et le lit conjugal à ses propres filles à peine âgé de 10 ans. Dorette n'avait que douze ans au début de sa relation avec son chaud lapin nommé Lapiro de Mbanga. Elle a perdu sa virginité à cet âge-là , parce que son père réalisait les choses qu'il disait dans ses chansons: «Prends ce qui est là à côté inutile de chercher plus loin». Il a pris sa fille. Non! Ses filles. Alors un jour, après avoir insulté Paul Biya et toute la République du Cameroun coupables d'être des gens adeptes de méthodes contre-nature, Il fut emprisonné. Il devint alors «Ngata man», puis fût libéré provisoirement afin qu'il réponde de plusieurs accusations.

