III- Que faire maintenant ?
Il appartient à ceux qui sont les vrais destinataires de la lettre de la FIFA de lui répondre. Ce devrait être le Secrétaire Général de la FECAFOOT, mais on peut douter qu'une décision qui lui favorable soit critiquée.
Il revient alors à l'autre faction ( le vice président qui a requis les forces de l'ordre et dont le départ est exigé) de rappeler simplement à la FIFA que sa décision a été prise par un organe incompétent, au principal et que subsidiairement, elle n'est fondée sur aucun fait d'ingérence justifiée.
Il est mieux placé pour le faire, lui qui s'est déjà débarrassé des forces de l'ordre dont la présence au siège de la Fécafoot a justifié la furie de la FIFA !
Il est bon de rappeler que la FIFA a précisé dans son communiqué que la sanction du Cameroun sera levée dès que ces forces de l'ordre auront quitté le siège de la Fécafoot et que les autorités, encore elles, auront permis à la Commission de normalisation de s'installer dans le siège de la Fédération et de mener leur mission.
À ce jour, les forces de l'ordre ont décampé du siège de la FECAFOOT et si la FIFA avait déjà désigné les membres de sa commission de normalisation, nulle doute qu'ils auraient déjà eu accès au siège et que la mesure de suspension aurait déjà été levée.
Le Cameroun risque désormais de ne rester suspendu que du seul fait de la FIFA qui a plus pensé à sévir plutôt que de trouver la solution par la désignation effective des membres de la commission qu'elle a créée.
Quant au gouvernement, il n'est pas destinataire de la lettre de la FIFA (l’ampliataire n'est pas le destinataire). Il ne doit pas répondre a la FIFA. Qu'il s'en garde, lui dont le moindre fait et geste est interprété comme un acte d'ingérence.
Il ne reste plus qu'à exhorter la FIFA au respect de ses propres textes et à la désignation rapide des membres de sa commission dite de normalisation pour que ces derniers intègrent le siège, reçoivent notification de mesure de levée de la suspension (le S.G. actuel de la Fécafoot n'existera plus sous sa forme actuelle ), harmonisent les textes et organisent les nouvelles élections
Il appartient à ceux qui sont les vrais destinataires de la lettre de la FIFA de lui répondre. Ce devrait être le Secrétaire Général de la FECAFOOT, mais on peut douter qu'une décision qui lui favorable soit critiquée.
Il revient alors à l'autre faction ( le vice président qui a requis les forces de l'ordre et dont le départ est exigé) de rappeler simplement à la FIFA que sa décision a été prise par un organe incompétent, au principal et que subsidiairement, elle n'est fondée sur aucun fait d'ingérence justifiée.
Il est mieux placé pour le faire, lui qui s'est déjà débarrassé des forces de l'ordre dont la présence au siège de la Fécafoot a justifié la furie de la FIFA !
Il est bon de rappeler que la FIFA a précisé dans son communiqué que la sanction du Cameroun sera levée dès que ces forces de l'ordre auront quitté le siège de la Fécafoot et que les autorités, encore elles, auront permis à la Commission de normalisation de s'installer dans le siège de la Fédération et de mener leur mission.
À ce jour, les forces de l'ordre ont décampé du siège de la FECAFOOT et si la FIFA avait déjà désigné les membres de sa commission de normalisation, nulle doute qu'ils auraient déjà eu accès au siège et que la mesure de suspension aurait déjà été levée.
Le Cameroun risque désormais de ne rester suspendu que du seul fait de la FIFA qui a plus pensé à sévir plutôt que de trouver la solution par la désignation effective des membres de la commission qu'elle a créée.
Quant au gouvernement, il n'est pas destinataire de la lettre de la FIFA (l’ampliataire n'est pas le destinataire). Il ne doit pas répondre a la FIFA. Qu'il s'en garde, lui dont le moindre fait et geste est interprété comme un acte d'ingérence.
Il ne reste plus qu'à exhorter la FIFA au respect de ses propres textes et à la désignation rapide des membres de sa commission dite de normalisation pour que ces derniers intègrent le siège, reçoivent notification de mesure de levée de la suspension (le S.G. actuel de la Fécafoot n'existera plus sous sa forme actuelle ), harmonisent les textes et organisent les nouvelles élections

