Quant au deuxième motif, l'intrusion fautive du gouvernement est encore attendue. À moins que l'on ne fasse dire à la décision de la FIFA ce qu'elle ne dit pas.
Pour être logique, et si l'appel à la force publique peut etre considéré par la FIFA comme l'emploi d'un tiers ou comme l' ingérence d'un tiers ( ça ne doit pas être forcément le gouvernement puisque les statuts de la FIFA parlent de tout tiers ), la FIFA devait tout simplement cerner celui qui a convié ce tiers et inviter le vice président de la Fécafoot, qui demeure jusqu'à preuve de contraire membre du Comité Exécutif local de sa fédération, a faire évacuer les forces de l'ordre venues à sa demande, pour que sa Commission de normalisation s'installe et organise les prochaines élections à la Fécafoot. Il l'aurait fait instamment car ni lui, ni aucun autre membre du Comité Exécutif actuel de la FECAFOOT ne souhaitera faire partie d'une commission dont les membres sont interdits de se présenter aux nouvelles élections à organiser.
Les errements d'un membre de sa fédération locale, puisque c'est dans notre cas son acte seul qui peut valablement servir de fondement à la décision de suspension, ne peut venir hypothéquer l'avenir de tout le football au Cameroun. Il doit bien exister un système de sanction interne moins médiatique s 'agissant d'une association qui tient à son autonomie par l'exigence du règlement de ses litiges en interne. La suspension de tout un pays et son football, de tous les autres officiels ne peut être justifiée.
À notre avis, la suspension, telle qu'elle est motivée, n'est pas justifiée au fond. Elle est même mal orientée.
Elle est, à la vérité, tirée par les cheveux. Rappelons, comme Me Tchuente l'a fait avant nous opportunément, que les forces de l'ordre ne sont pas le gouvernement, que la FIFA n'a pas une commission spéciale chargée d'assurer l'ordre et l'exécution de ses décisions, qu'elle emploie bien les forces de l'ordre nationales pendant ses matches officiels.
Nous nous permettrons maintenant d'esquisser une voie de sortie, Ã travers l'interrogation qui suit.
Pour être logique, et si l'appel à la force publique peut etre considéré par la FIFA comme l'emploi d'un tiers ou comme l' ingérence d'un tiers ( ça ne doit pas être forcément le gouvernement puisque les statuts de la FIFA parlent de tout tiers ), la FIFA devait tout simplement cerner celui qui a convié ce tiers et inviter le vice président de la Fécafoot, qui demeure jusqu'à preuve de contraire membre du Comité Exécutif local de sa fédération, a faire évacuer les forces de l'ordre venues à sa demande, pour que sa Commission de normalisation s'installe et organise les prochaines élections à la Fécafoot. Il l'aurait fait instamment car ni lui, ni aucun autre membre du Comité Exécutif actuel de la FECAFOOT ne souhaitera faire partie d'une commission dont les membres sont interdits de se présenter aux nouvelles élections à organiser.
Les errements d'un membre de sa fédération locale, puisque c'est dans notre cas son acte seul qui peut valablement servir de fondement à la décision de suspension, ne peut venir hypothéquer l'avenir de tout le football au Cameroun. Il doit bien exister un système de sanction interne moins médiatique s 'agissant d'une association qui tient à son autonomie par l'exigence du règlement de ses litiges en interne. La suspension de tout un pays et son football, de tous les autres officiels ne peut être justifiée.
À notre avis, la suspension, telle qu'elle est motivée, n'est pas justifiée au fond. Elle est même mal orientée.
Elle est, à la vérité, tirée par les cheveux. Rappelons, comme Me Tchuente l'a fait avant nous opportunément, que les forces de l'ordre ne sont pas le gouvernement, que la FIFA n'a pas une commission spéciale chargée d'assurer l'ordre et l'exécution de ses décisions, qu'elle emploie bien les forces de l'ordre nationales pendant ses matches officiels.
Nous nous permettrons maintenant d'esquisser une voie de sortie, Ã travers l'interrogation qui suit.

