FÉCAFOOT : TOMBI A ROKO DEMANDE AUX EMPLOYÉS DE NE PAS TRAVAILLER
Ce lundi matin, alors que des fonctionnaires de la gendarmerie filtrent l’entrée à l’immeuble siège de la Fécafoot à Tsinga, le secrétaire général suspendu a demandé aux salariés de la maison de ne pas entrer tant que lui est dehors.
Scène surréaliste ce lundi matin au siège de la fédération camerounaise de football. Plusieurs employés qui devaient vaquer à leurs occupations comme le leur a prescrit le Comité d’urgence vendredi dernier, ont été découragés dans leur démarche par Faustin Blaise Mbida (dont on ne sait pas quel poste il occupe à la Fécafoot) et Tombi à Roko Sidiki, le secrétaire général suspendu. Arrivé aux aurores, Faustin Blaise Mbida qui est fonctionnaire au ministère de la Jeunesse s’est d’abord vu recaler à l’entrée au motif que son nom ne figure pas sur la liste des employés et qu’il ne dispose pas d’un badge maison. Après avoir traité les gendarmes en faction de tous les noms d’oiseau, il a entrepris de prendre quelques clichés des lieux, promettant l’enfer à tous ceux qui étaient de l’autre côté du portail. Il a ensuite pris place au call-box à l’entrée du siège de la Fécafoot, question d’attendre les employés et de passer quelques coups de fil.
(a suivre)
Ce lundi matin, alors que des fonctionnaires de la gendarmerie filtrent l’entrée à l’immeuble siège de la Fécafoot à Tsinga, le secrétaire général suspendu a demandé aux salariés de la maison de ne pas entrer tant que lui est dehors.
Scène surréaliste ce lundi matin au siège de la fédération camerounaise de football. Plusieurs employés qui devaient vaquer à leurs occupations comme le leur a prescrit le Comité d’urgence vendredi dernier, ont été découragés dans leur démarche par Faustin Blaise Mbida (dont on ne sait pas quel poste il occupe à la Fécafoot) et Tombi à Roko Sidiki, le secrétaire général suspendu. Arrivé aux aurores, Faustin Blaise Mbida qui est fonctionnaire au ministère de la Jeunesse s’est d’abord vu recaler à l’entrée au motif que son nom ne figure pas sur la liste des employés et qu’il ne dispose pas d’un badge maison. Après avoir traité les gendarmes en faction de tous les noms d’oiseau, il a entrepris de prendre quelques clichés des lieux, promettant l’enfer à tous ceux qui étaient de l’autre côté du portail. Il a ensuite pris place au call-box à l’entrée du siège de la Fécafoot, question d’attendre les employés et de passer quelques coups de fil.
(a suivre)

