Marlène Emvoutou, cette mère de deux enfants, de 30 ans, pense tirer sa force de son expérience à l’international, elle qui a parcouru de nombreux pays dont la France, où elle a dirigé une entreprise de marketing sportif, et surtout le Qatar, qui a financé le projet Aspire de détection de jeunes joueurs, placé sous sa responsabilité, entre 2007 et 2008. C’est sous cette étiquette qu’elle a été entendue, le matin du 19 juin dernier. De source policière, l’on a appris que le parent d’un jeune joueur réclamait le remboursement de la somme de près de 3 millions de francs Cfa versée à Marlène Emvoutou pour l’intégration de son fils au projet Aspire. Reconnaissant les faits qui lui étaient reprochés, elle aurait remboursé une bonne partie de la somme exigée et signé une reconnaissance de dette. Libérée sous caution, elle a couru livrer le même jour une autre partie au siège de la Fecafoot. Une rencontre qui est loin d’être terminée.

