Si la volubile présidente de la Ligue du Sud se rétracte désormais sur l’affaire des pots de vin dont elle affirmait avoir arrosé certains membres du comité exécutif de la Fecafoot, elle cherche les mots pour expliquer son agression envers Pierre Batamak et dont les images ont fait le tour du monde : C’est quelqu’un avec qui j’entretiens des relations privées. A l’aide d’un téléphone, on a filmé une simple dispute et fait des tas de commentaires. Mais les faits sont constants. Mercredi dernier, dès la fin du scrutin qui a vu Iya Mohammed réélu à la tête de la Fecafoot, Marlène Emvoutou est passée à l’offensive en s’attaquant physiquement à Pierre Batamak. Le lendemain, suite à une plainte déposée on ne sait quand pour escroqueries et abus de confiance aggravé, M. Ghomsi, président de la ligue départementale du Koung-khi et Mpondo René Black, le secrétaire général de la Ligue régionale de football du Littoral sont interpellés et conduits dans les locaux du Secrétariat d’Etat à la Défense. Là -bas, les deux hommes passent aux aveux complets. Marlène Emvoutou reproche à toutes les personnes contre qui elle a porté plainte de lui avoir pris de l’argent pour être ses colistiers après la mise hors course de Mohammed Iya, mais de l’avoir trahie dans la salle en refusant d’assumer leurs positions.

