Ils se recrutent parmi les irréductibles soutiens du Président de la Fécafoot, lya Mohammed. Ils ont encore pu le démonter tout au long du processus électoral qui a connu des moments exceptionnels le 19 juin dernier à l'occasion d'une Assemblée générale élective sous haute tension. Revue de troupes.
Le moins que l'on puisse dire c'est que le Président Iya Mohammed, du fond de sa loge douillette à la célèbre prison de Kondengui à Yaoundé n'est pas un homme seul. On a encore pu le vérifier le mercredi 19 juin dernier à l'occasion de l'Assemblée générale élective. Placée sous haute présence des forces de l'ordre, il a fallu du temps, de multiples tractations, pour qu'au bout de la nuit, le nom de Iya Mohammed, descendu cette nuit même à la prison centrale de Kondengui, retentissent aux oreilles des nombreux curieux et autres observateurs qui avaient pris d'assaut, toute la journée durant, le siège de la Fécafoot à Tsinga, comme Président réélu de la Fécafoot. Pour y arriver, les fidèles des fidèles de Iya Mohammed, qui avaient certainement planifié de nombreux scenarii pour maintenir leur mentor aux commandes de l'instance faîtière du football camerounais. Pour cela, après un conclave de près de 7 heures à la Primature, conclave au bout duquel un consensus s'est dégagé pour faire entrer en jeu les «dissidents» et mettre en place un bureau transitoire d'une durée de 2 ans, les hommes de Iya ont sorti le plan B, en procédant à l'élection proprement dite, sous les yeux amusés d'un émissaire de la Fifa, Primo Corvaro, apparemment pas surpris par la tournure des affaires. Dans la mise en route de ce passage en force, des hommes aux profils divers dont voici du reste quelques exemples emblématiques, tant dans ce match à haut risque dont il ne fait l'ombre d'aucun doute qu'il se poursuivra dans les bureaux du Tas, ils auront mouillé le maillot. Et à ce titre méritent la récompense suprême d'avoir défié les institutions de la République et d'avoir traîné Paul Biya, le Chef de l'Etat dans la boue.
Le moins que l'on puisse dire c'est que le Président Iya Mohammed, du fond de sa loge douillette à la célèbre prison de Kondengui à Yaoundé n'est pas un homme seul. On a encore pu le vérifier le mercredi 19 juin dernier à l'occasion de l'Assemblée générale élective. Placée sous haute présence des forces de l'ordre, il a fallu du temps, de multiples tractations, pour qu'au bout de la nuit, le nom de Iya Mohammed, descendu cette nuit même à la prison centrale de Kondengui, retentissent aux oreilles des nombreux curieux et autres observateurs qui avaient pris d'assaut, toute la journée durant, le siège de la Fécafoot à Tsinga, comme Président réélu de la Fécafoot. Pour y arriver, les fidèles des fidèles de Iya Mohammed, qui avaient certainement planifié de nombreux scenarii pour maintenir leur mentor aux commandes de l'instance faîtière du football camerounais. Pour cela, après un conclave de près de 7 heures à la Primature, conclave au bout duquel un consensus s'est dégagé pour faire entrer en jeu les «dissidents» et mettre en place un bureau transitoire d'une durée de 2 ans, les hommes de Iya ont sorti le plan B, en procédant à l'élection proprement dite, sous les yeux amusés d'un émissaire de la Fifa, Primo Corvaro, apparemment pas surpris par la tournure des affaires. Dans la mise en route de ce passage en force, des hommes aux profils divers dont voici du reste quelques exemples emblématiques, tant dans ce match à haut risque dont il ne fait l'ombre d'aucun doute qu'il se poursuivra dans les bureaux du Tas, ils auront mouillé le maillot. Et à ce titre méritent la récompense suprême d'avoir défié les institutions de la République et d'avoir traîné Paul Biya, le Chef de l'Etat dans la boue.

