- les routes;
- les pistes rurales;
- l'électrification rurale;
- les écoles;
- les centres de santé;
- les adductions d'eau;
- les forages;
- les salaires des maîtres des parents;
- les magasins de stockage des récoltes agricoles;
- les intrants agricoles;
- les semences;
- etc.
d)- L'aliénation du patrimoine de l'entreprise sans autorisation et sans évaluation (faute de gestion n°5): Accusation tout aussi grossière: 339.351.746 F et qui ne relevait même pas du champ d'investigation 2005/2010, mais 2003.
Il existe dans le Grand Nord des zones où la SODECOTON n'a plus mené aucune activité depuis des décennies, le mode d’exploitation a changé.
De vieilles bâtisses érigées pour la plupart par des ouvriers en matériaux précaires à l'époque coloniale y tombent en ruine. Nous ne pouvons ni vendre faute d'acquéreurs, ni y mettre des frais d'entretien. Les Services Publics locaux en ont occupé ce qu'ils pouvaient.
Pour avoir cédé à 15.000 000 F, à un jeune compatriote de Kaélé qui en a exprimé la demande, deux cases délabrées, les Inspecteurs d'Etat ont soupçonné le Directeur Général de faire un arrangement à la camerounaise.
Ils m'ont accusé d'avoir bradé, sans évaluation, ce qu'ils désignaient alors «des villas». Le Conseil de Discipline, sur la commande de son rapporteur, a commis unilatéralement son expert, sur la base des faits erronés, pour me «coincer».
Ce dernier de retour leur a communiqué le résultat selon lequel, les cases construites à l'époque de la colonisation en matériaux précaires ne peuvent guère aujourd’hui, ensemble, valoir plus de 3.000 000 F.
Face à ce surprenant résultat, le rapporteur a proposé au Conseil de considérer maintenant que c'est le terrain sur lequel sont implantées les cases qui est important et en a fixé selon lui le montant à 336.000.000 F, à raisons de 6.500 F le mètre carré.
Ce que Monsieur le rapporteur WAFFO ne savait pas, c'est que:
- d'un, pour l'instant, à Kaélé, le terrain n'est pas vendu;
- les pistes rurales;
- l'électrification rurale;
- les écoles;
- les centres de santé;
- les adductions d'eau;
- les forages;
- les salaires des maîtres des parents;
- les magasins de stockage des récoltes agricoles;
- les intrants agricoles;
- les semences;
- etc.
d)- L'aliénation du patrimoine de l'entreprise sans autorisation et sans évaluation (faute de gestion n°5): Accusation tout aussi grossière: 339.351.746 F et qui ne relevait même pas du champ d'investigation 2005/2010, mais 2003.
Il existe dans le Grand Nord des zones où la SODECOTON n'a plus mené aucune activité depuis des décennies, le mode d’exploitation a changé.
De vieilles bâtisses érigées pour la plupart par des ouvriers en matériaux précaires à l'époque coloniale y tombent en ruine. Nous ne pouvons ni vendre faute d'acquéreurs, ni y mettre des frais d'entretien. Les Services Publics locaux en ont occupé ce qu'ils pouvaient.
Pour avoir cédé à 15.000 000 F, à un jeune compatriote de Kaélé qui en a exprimé la demande, deux cases délabrées, les Inspecteurs d'Etat ont soupçonné le Directeur Général de faire un arrangement à la camerounaise.
Ils m'ont accusé d'avoir bradé, sans évaluation, ce qu'ils désignaient alors «des villas». Le Conseil de Discipline, sur la commande de son rapporteur, a commis unilatéralement son expert, sur la base des faits erronés, pour me «coincer».
Ce dernier de retour leur a communiqué le résultat selon lequel, les cases construites à l'époque de la colonisation en matériaux précaires ne peuvent guère aujourd’hui, ensemble, valoir plus de 3.000 000 F.
Face à ce surprenant résultat, le rapporteur a proposé au Conseil de considérer maintenant que c'est le terrain sur lequel sont implantées les cases qui est important et en a fixé selon lui le montant à 336.000.000 F, à raisons de 6.500 F le mètre carré.
Ce que Monsieur le rapporteur WAFFO ne savait pas, c'est que:
- d'un, pour l'instant, à Kaélé, le terrain n'est pas vendu;

