«Ce n’est pas le style Biya, le chef de l’Etat s’est toujours démarqué de ces basses guerres d’influence et de positionnement» analyse un politologue. Ces atermoiements, en plus de ce qu’ils n’honorent pas le système judiciaire camerounais, attestent la thèse du complot que semble partager la clameur populaire. Non content de n’avoir rien pu trouver à reprocher à Iya Mohammed dans sa gestion de l’instance laitière du football, ses détracteurs dont les intentions sont on ne peu plus claires maintenant, sont allés fouiner dans les poubelles de la Sodecoton à Garoua pour y dénicher des «fautes de gestion». Il apparait au plus néophyte des analystes que le président de la Fécafoot est victime d’un tacle irrégulier alors qu’il fonçait triomphalement vers un nouveau mandat à la tête de cette instance

