La résistance des affidés de Iya Mohammed n’a été visiblement que de courte durée. Depuis vendredi dernier, les partisans de l’homme fort de Garoua ont changé de discours. Même si dans les médias, leurs « aboyeurs » continuent de défier l’Etat du Cameroun.
Tombi A Roko Sidiki et les 21 membres du Comité exécutif de la Fecafoot acquis à la cause d’Iya Mohammed auraient-ils compris qu’avec la garde à vue de ce dernier, ils sont désormais exposés ? Au regard du déroulement des choses au siège de la Fecafoot à Tsinga, on est tenté de répondre par l’affirmative. Le constat qui est fait est qu’à la Fecafoot, le discours a quelque peu changé. On ne brandit plus la FIFA à tort et à travers comme c’était le cas il y a quelques semaines.
Ce qui décourage davantage les hommes de Tsinga, c’est l’absence du nerf de la guerre. L’argent fait cruellement défaut à la Fecafoot en ce moment. Avec l’incarcération d’Iya Mohammed, la Fecafoot est incapable de payer la moindre facture. Joseph Pierre Batamak, l’administrateur de la Fecafoot a été obligé de prendre lui-même en charge les frais de son déplacement à Kinshasa pour le match RD Congo # Cameroun disputé le week-end dernier. Vendredi dernier Tombi A Roko Sidiki et l’honorable Harouna Nyarko, président de la commission des finances de la Fecafoot étaient à UBA, une banque basée à Yaoundé. Les deux responsables du football voulaient retirer de l’argent dans le compte de la Fecafoot logé dans cette banque. Mal leur en a pris puisque les agents de UBA ont exigé la signature de Iya Mohammed pour décaisser le moindre radis.
Depuis quelques jours le camp fidèle à Iya Mohammed annonce la tenue de l’assemblée générale élective de la Fecafoot pour le 19 juin. Ils ont dans leur communication maladroite annoncé qu’ils vont élire Iya Mohammed, même si ce dernier est « en prison et sous mandat de dépôt ». Par rapport à cette question, ils ont depuis trois jours mis de l’eau à leur moulin. Ils affirment d’ailleurs qu’ils n’ont jamais fermé le bureau du premier vice président, John Begheni Ndeh, qu’il était simplement question de refaire les travaux. Selon nos sources à la Fecafoot, Seidou Njoya pressenti pour assurer l’intérim de Mohammed Iya aurait décliné l’offre. L’administrateur de l’Ouest aurait subit des pressions de la part de son père qui lui aurait demandé de ne pas prendre les devants d’une « affaire aussi compliquée ».
Les malheurs de Tombi A Roko Sidiki
Tombi A Roko Sidiki, le d’habitude très volubile secrétaire général de la Fecafoot a perdu son latin de
Tombi A Roko Sidiki et les 21 membres du Comité exécutif de la Fecafoot acquis à la cause d’Iya Mohammed auraient-ils compris qu’avec la garde à vue de ce dernier, ils sont désormais exposés ? Au regard du déroulement des choses au siège de la Fecafoot à Tsinga, on est tenté de répondre par l’affirmative. Le constat qui est fait est qu’à la Fecafoot, le discours a quelque peu changé. On ne brandit plus la FIFA à tort et à travers comme c’était le cas il y a quelques semaines.
Ce qui décourage davantage les hommes de Tsinga, c’est l’absence du nerf de la guerre. L’argent fait cruellement défaut à la Fecafoot en ce moment. Avec l’incarcération d’Iya Mohammed, la Fecafoot est incapable de payer la moindre facture. Joseph Pierre Batamak, l’administrateur de la Fecafoot a été obligé de prendre lui-même en charge les frais de son déplacement à Kinshasa pour le match RD Congo # Cameroun disputé le week-end dernier. Vendredi dernier Tombi A Roko Sidiki et l’honorable Harouna Nyarko, président de la commission des finances de la Fecafoot étaient à UBA, une banque basée à Yaoundé. Les deux responsables du football voulaient retirer de l’argent dans le compte de la Fecafoot logé dans cette banque. Mal leur en a pris puisque les agents de UBA ont exigé la signature de Iya Mohammed pour décaisser le moindre radis.
Depuis quelques jours le camp fidèle à Iya Mohammed annonce la tenue de l’assemblée générale élective de la Fecafoot pour le 19 juin. Ils ont dans leur communication maladroite annoncé qu’ils vont élire Iya Mohammed, même si ce dernier est « en prison et sous mandat de dépôt ». Par rapport à cette question, ils ont depuis trois jours mis de l’eau à leur moulin. Ils affirment d’ailleurs qu’ils n’ont jamais fermé le bureau du premier vice président, John Begheni Ndeh, qu’il était simplement question de refaire les travaux. Selon nos sources à la Fecafoot, Seidou Njoya pressenti pour assurer l’intérim de Mohammed Iya aurait décliné l’offre. L’administrateur de l’Ouest aurait subit des pressions de la part de son père qui lui aurait demandé de ne pas prendre les devants d’une « affaire aussi compliquée ».
Les malheurs de Tombi A Roko Sidiki
Tombi A Roko Sidiki, le d’habitude très volubile secrétaire général de la Fecafoot a perdu son latin de

