Face à la République démocratique du Congo ce dimanche, le défenseur central de l’Olympique de Marseille a livré un match de grande qualité face à Dieumerci Mboakani et Trésor Mputu Mabi. Il es l’homme du match côté camerounais.
C’est vrai que Vincent Aboubakar manque l’immanquable à la 5ème minute lorsque sur une ouverture lumineuse de Matip, il efface Kidiaba, tergiverse et finit par placer le ballon dans le petit filet des buts congolais, c’est vrai qu’en seconde période kweuke sur une ouverture de Ndjeng a été tout proche de tromper le dernier rempart congolais qui a été très vigilant sur le coup, mais en gros c’est tout. Rien d’autre à se mettre sous la dent côté camerounais. Sur le plan offensif du moins. Car en défense et au milieu de terrain, plusieurs satisfactions sont à noter. Il y a d’abord Nicolas Nkoulou qui est à créditer d’un excellent match avec des interceptions, des tacles et des relances impeccables. Assurément l’homme du match coté camerounais. A ses côtés, Aurelien Chédjou a sans doute livré l’un de ses meilleurs match en sélection depuis belle lurette, présent dans les duels et très autoritaire dans ses interventions. Le plus surprenant de cette arrière-garde aura sans doute été Henri Bédimo qui a fait mieux que suppléer Benoît Assou Ekotto. Très présent en défense come en attaque, le montpelliérain a livré une très bonne copie dans une ambiance pas très évidente. Après la blessure de Dany Nounkeu pas très à son aise dans un poste de latéral lui qui évolue toute l’année en défense centrale, Stéphane Mbia a fait une entrée correcte avec beaucoup plus d’impact et même de montées dans le couloir suivies de centres qui auraient pu être mieux exploités.
Au milieu de terrain, Joël Matip a livré une première mi-temps de haute volée avant de s’éteindre au fil du match, sans doute rattrapé par sa saison pleine avec son club Schalke 04. Mais même quand il n’a pas été étincelant, son jeu a toujours été juste et sans fioritures. Enoh Eyong et Alexandre Song ont pris le relais par la suite et ont tout verrouillé en seconde période. Hargneux et combatifs, les deux joueurs ont récupéré un nombre incalculable de ballons qu’ils auraient quand même pu mieux utiliser, notamment en fin de match, lorsque le Congo poussait et que des espaces se créaient dans leur dos. L’entrée de Jean II Makoun en fin de match en lieu et place d’un Benjamin Moukandjo remuant, disponible, travailleur mais peu efficace, est venue densifier un peu plus le cœur du jeu camerounais.
En attaque, Vincent Aboubakar a m
C’est vrai que Vincent Aboubakar manque l’immanquable à la 5ème minute lorsque sur une ouverture lumineuse de Matip, il efface Kidiaba, tergiverse et finit par placer le ballon dans le petit filet des buts congolais, c’est vrai qu’en seconde période kweuke sur une ouverture de Ndjeng a été tout proche de tromper le dernier rempart congolais qui a été très vigilant sur le coup, mais en gros c’est tout. Rien d’autre à se mettre sous la dent côté camerounais. Sur le plan offensif du moins. Car en défense et au milieu de terrain, plusieurs satisfactions sont à noter. Il y a d’abord Nicolas Nkoulou qui est à créditer d’un excellent match avec des interceptions, des tacles et des relances impeccables. Assurément l’homme du match coté camerounais. A ses côtés, Aurelien Chédjou a sans doute livré l’un de ses meilleurs match en sélection depuis belle lurette, présent dans les duels et très autoritaire dans ses interventions. Le plus surprenant de cette arrière-garde aura sans doute été Henri Bédimo qui a fait mieux que suppléer Benoît Assou Ekotto. Très présent en défense come en attaque, le montpelliérain a livré une très bonne copie dans une ambiance pas très évidente. Après la blessure de Dany Nounkeu pas très à son aise dans un poste de latéral lui qui évolue toute l’année en défense centrale, Stéphane Mbia a fait une entrée correcte avec beaucoup plus d’impact et même de montées dans le couloir suivies de centres qui auraient pu être mieux exploités.
Au milieu de terrain, Joël Matip a livré une première mi-temps de haute volée avant de s’éteindre au fil du match, sans doute rattrapé par sa saison pleine avec son club Schalke 04. Mais même quand il n’a pas été étincelant, son jeu a toujours été juste et sans fioritures. Enoh Eyong et Alexandre Song ont pris le relais par la suite et ont tout verrouillé en seconde période. Hargneux et combatifs, les deux joueurs ont récupéré un nombre incalculable de ballons qu’ils auraient quand même pu mieux utiliser, notamment en fin de match, lorsque le Congo poussait et que des espaces se créaient dans leur dos. L’entrée de Jean II Makoun en fin de match en lieu et place d’un Benjamin Moukandjo remuant, disponible, travailleur mais peu efficace, est venue densifier un peu plus le cœur du jeu camerounais.
En attaque, Vincent Aboubakar a m

