(...)En fait, le sociétaire de Galatasaray est très à l’aise à l’axe mais son nouveau poste trahit quelques lacunes et impose certaines adaptations qu’il n’est malheureusement pas en mesure de développer.
Tout comme la titularisation de Yannick Ndjeng sur le front de l’attaque avec qui on a associé Vincent Aboubakar. Cette paire improductive qui n’a jamais été expérimentée, a manqué de niaque et d’allant. Résultat : Tchagouni Baba, le portier togolais, très souverain dans les airs, n’a pas été inquiété. Certes, le groupe, nous dit-on, a été appliqué mais il a beaucoup manqué d’âme, d’émotion et même de révolte. Confirmant ainsi qu’il n'existait aucun leader sur le terrain. Les absences conjuguées de Samuel Eto’o et Choupo Moting ont donc laissé un très grand vide. Tout le contraire des Eperviers qui ont su produire du jeu, sans leur leader technique Emmanuel Adebayor.
Pour ce match crucial, Finke qui joue également son va-tout, devra donc mettre des joueurs de métier dans leurs compartiments de prédilection ; cela éviterait qu’on assiste à nouveau au tableau sombre que certains de nos confrères (qui ont fait le déplacement de Lomé) décriaient : les couloirs offensifs qui n’ont pas fonctionné ; la complémentarité espérée entre les joueurs inexistante, le manque de percussions et surtout l’absence d’un vrai meneur. Bref, une victoire en Rd Congo viendrait apaiser le climat délétère qui a souvent régné autour de l’équipe à l’orée des grandes compétitions. Elle viendra surtout réconcilier les joueurs et leur public qui a recommencé à regarder les performances de son équipe chérie, d’un œil désabusé. A bon entendeur...
Christian TCHAPMI
Tout comme la titularisation de Yannick Ndjeng sur le front de l’attaque avec qui on a associé Vincent Aboubakar. Cette paire improductive qui n’a jamais été expérimentée, a manqué de niaque et d’allant. Résultat : Tchagouni Baba, le portier togolais, très souverain dans les airs, n’a pas été inquiété. Certes, le groupe, nous dit-on, a été appliqué mais il a beaucoup manqué d’âme, d’émotion et même de révolte. Confirmant ainsi qu’il n'existait aucun leader sur le terrain. Les absences conjuguées de Samuel Eto’o et Choupo Moting ont donc laissé un très grand vide. Tout le contraire des Eperviers qui ont su produire du jeu, sans leur leader technique Emmanuel Adebayor.
Pour ce match crucial, Finke qui joue également son va-tout, devra donc mettre des joueurs de métier dans leurs compartiments de prédilection ; cela éviterait qu’on assiste à nouveau au tableau sombre que certains de nos confrères (qui ont fait le déplacement de Lomé) décriaient : les couloirs offensifs qui n’ont pas fonctionné ; la complémentarité espérée entre les joueurs inexistante, le manque de percussions et surtout l’absence d’un vrai meneur. Bref, une victoire en Rd Congo viendrait apaiser le climat délétère qui a souvent régné autour de l’équipe à l’orée des grandes compétitions. Elle viendra surtout réconcilier les joueurs et leur public qui a recommencé à regarder les performances de son équipe chérie, d’un œil désabusé. A bon entendeur...
Christian TCHAPMI

