Louis Paul MFEDE, tu étais une célébrité résidant au Cameroun après ton malheureux séjour en Indonésie, mais ton nom semble sortir de nulle part apres ton décès. Les acteurs sans morale évoluant dans un univers obscur s'orientent toujours vers l'argent facile provenant des bas fonds des intérêts croisés. Ceux qui t'ont connu et profité de ta célébrité s'abritent aujourd'hui derrière des hommages de circonstances, après t'avoir laissé croupir dans la misère. Tu n'étais plus fortuné et fréquentable, le monde est ainsi fait.
Cameroon Tribune 6 avril 2006 :
On a entendu ici et là que vous étiez en prison en Indonésie. Qu’est ce qui s’est réellement passé ?
En réalité mon visa en Indonésie avait expiré et on m’a retiré mon passeport. Contrairement à ce que les journaux à sensation ont annoncé, je n’étais pas en prison mais dans un camp d’immigration où j’ai passé deux semaines. Donc j’étais à Bali une ville indonésienne bien connue dans le monde entier lorsque j’ai été interpellé par le service d’immigration.
Et comment avez-vous retrouvé votre liberté ?
Pendant ma détention, je suis rentré en contact avec Maboang Kessack. Et Dieu merci les Lions Indomptables à ce moment-là disputaient la récente Coupe d’Afrique des nations de football en Egypte. Je tiens ici à remercier particulièrement Samuel Eto’o Fils que je n’ai jamais rencontré et qui m’a téléphoné pour me dire exactement ceci : " Grand frère je suis désolé de ce qui t’arrive. Tu étais mon idole lorsque tu jouais. Aussi je vais tout faire pour te sortir de ce mauvais pas ". Je l’ai eu pendant une minute au téléphone. Par ailleurs, il faut savoir que je n’ai jamais rencontré physiquement Samuel Eto’o Fils. Il m’a vraiment apporté l’aide nécessaire pour que je retrouve la liberté...
PAIX A TON ÂME !
Cameroon Tribune 6 avril 2006 :
On a entendu ici et là que vous étiez en prison en Indonésie. Qu’est ce qui s’est réellement passé ?
En réalité mon visa en Indonésie avait expiré et on m’a retiré mon passeport. Contrairement à ce que les journaux à sensation ont annoncé, je n’étais pas en prison mais dans un camp d’immigration où j’ai passé deux semaines. Donc j’étais à Bali une ville indonésienne bien connue dans le monde entier lorsque j’ai été interpellé par le service d’immigration.
Et comment avez-vous retrouvé votre liberté ?
Pendant ma détention, je suis rentré en contact avec Maboang Kessack. Et Dieu merci les Lions Indomptables à ce moment-là disputaient la récente Coupe d’Afrique des nations de football en Egypte. Je tiens ici à remercier particulièrement Samuel Eto’o Fils que je n’ai jamais rencontré et qui m’a téléphoné pour me dire exactement ceci : " Grand frère je suis désolé de ce qui t’arrive. Tu étais mon idole lorsque tu jouais. Aussi je vais tout faire pour te sortir de ce mauvais pas ". Je l’ai eu pendant une minute au téléphone. Par ailleurs, il faut savoir que je n’ai jamais rencontré physiquement Samuel Eto’o Fils. Il m’a vraiment apporté l’aide nécessaire pour que je retrouve la liberté...
PAIX A TON ÂME !

