Dès le coup de sifflet final de la rencontre entre les Eperviers du Togo et les Lions indomptables à Lomé (2-0), deux Pick-Up remplis de policiers se sont garés devant l’immeuble siège de la Fécafoot à Tsinga, question de prévenir tout débordement.
Dans le contexte actuel de tension dans le football camerounais, la défaite (0-2) des Lions indomptables face aux Eperviers du Togo pourrait bien en rajouter. C’est en tout cas ce que pensent certainement les responsables de la Fédération camerounaise de football. Pour preuve, dès le coup d’envoi du match Togo # Cameroun de ce dimanche perdu par les Lions, l’on a vu arriver devant le siège de la Fécafoot deux véhicules Pick-Up de la police nationale, avec à son bord des personnels des forces de maintien de l’ordre lourdement armés (Gourdins, armes à feu, grenades lacrymogènes, couteaux, etc.).
Au moment où nous quittions les lieux aux environs de 19h30, une trentaine d’hommes en tenue avaient donc investi les lieux et semblaient prêts à faire face à toutes les éventualités. Et pourtant, loin de vouloir s’en prendre aux responsables de la Fécafoot et visiblement loin de vouloir casser quoi que ce soit, plusieurs personnes assises à la terrasse du bar mitoyen au siège de la Fécafoot ne cachaient pas leur joie et ont même offert à boire pour célébrer cette défaite des Lions.
Une attitude qui, même si elle a semblé irriter un tout petit peu les policiers, n’a pas été réprimée. Des manifestations de joie à l’occasion d’une défaite des Lions qui semblent surréalistes mais qui démontrent le désamour actuel entre la sélection nationale et les Camerounais. Ou plutôt le désamour entre les Camerounais et ceux qui gèrent le football camerounais. Il faut souhaiter maintenant que les footeux camerounais comprennent qu’on peut perdre un match et qu’il faut qu’ils continuent à soutenir les joueurs, quelle que soit leur animosité à l’encontre des dirigeants. Durant la semaine qui commence, les joueurs devront sentir qu’ils sont soutenus et qu’ils doivent aller chercher un résultat positif dimanche prochain en RDC, pour continuer à rêver du Brésil en 2014.
René Mouandjo
Dans le contexte actuel de tension dans le football camerounais, la défaite (0-2) des Lions indomptables face aux Eperviers du Togo pourrait bien en rajouter. C’est en tout cas ce que pensent certainement les responsables de la Fédération camerounaise de football. Pour preuve, dès le coup d’envoi du match Togo # Cameroun de ce dimanche perdu par les Lions, l’on a vu arriver devant le siège de la Fécafoot deux véhicules Pick-Up de la police nationale, avec à son bord des personnels des forces de maintien de l’ordre lourdement armés (Gourdins, armes à feu, grenades lacrymogènes, couteaux, etc.).
Au moment où nous quittions les lieux aux environs de 19h30, une trentaine d’hommes en tenue avaient donc investi les lieux et semblaient prêts à faire face à toutes les éventualités. Et pourtant, loin de vouloir s’en prendre aux responsables de la Fécafoot et visiblement loin de vouloir casser quoi que ce soit, plusieurs personnes assises à la terrasse du bar mitoyen au siège de la Fécafoot ne cachaient pas leur joie et ont même offert à boire pour célébrer cette défaite des Lions.
Une attitude qui, même si elle a semblé irriter un tout petit peu les policiers, n’a pas été réprimée. Des manifestations de joie à l’occasion d’une défaite des Lions qui semblent surréalistes mais qui démontrent le désamour actuel entre la sélection nationale et les Camerounais. Ou plutôt le désamour entre les Camerounais et ceux qui gèrent le football camerounais. Il faut souhaiter maintenant que les footeux camerounais comprennent qu’on peut perdre un match et qu’il faut qu’ils continuent à soutenir les joueurs, quelle que soit leur animosité à l’encontre des dirigeants. Durant la semaine qui commence, les joueurs devront sentir qu’ils sont soutenus et qu’ils doivent aller chercher un résultat positif dimanche prochain en RDC, pour continuer à rêver du Brésil en 2014.
René Mouandjo

