Ce monde là est formidable'' Oumarou on t'oubliera jamais, on se souviens toujours de ta passe en ciseau que tu as donné à Milla qui a marqué en finale aller de la coupe Afro-Asiatique contre L'Arabie Saoudite en 1985, alors que le score était de 2-1 pour les lions.
Le monde est ingrat, c’est comme cela qu’on pourrait résumer la situation vécue au stade dimanche dernier. On se serait attendu qu’on observe une minute de silence en mémoire de Oumarou Mamoudou ancien lion indomptable décédé le 23 mars dernier à Maroua dans son Extrême Nord natal. Mais dimanche, personne n’y a pensé même pas les joueurs ni les dirigeants et pourtant il y'avaient ces anciens coéquipier à l'instar de Tataw, Milla et Songo'o. Pourtant, l’ancien joueur de Kohi club de Maroua et de l’Union de Douala fut un phénomène des terrains africains dans les années 1985-90 où sa vitesse de course n’avait d’égale. Il participa à sa première coupe d’Afrique des nations en 1986 en Égypte avec le coach Claude Leroy. Les défenseurs égyptiens se souviendront de son entrée en jeu au cours d’une finale anthologique. Le gars de Maroua se faisait déculotter à chaque coup d’accélération ; une vraie terreur des défenses... Comme le monde est ingrat !
Salut l’artiste et paix à ton âme.
Le monde est ingrat, c’est comme cela qu’on pourrait résumer la situation vécue au stade dimanche dernier. On se serait attendu qu’on observe une minute de silence en mémoire de Oumarou Mamoudou ancien lion indomptable décédé le 23 mars dernier à Maroua dans son Extrême Nord natal. Mais dimanche, personne n’y a pensé même pas les joueurs ni les dirigeants et pourtant il y'avaient ces anciens coéquipier à l'instar de Tataw, Milla et Songo'o. Pourtant, l’ancien joueur de Kohi club de Maroua et de l’Union de Douala fut un phénomène des terrains africains dans les années 1985-90 où sa vitesse de course n’avait d’égale. Il participa à sa première coupe d’Afrique des nations en 1986 en Égypte avec le coach Claude Leroy. Les défenseurs égyptiens se souviendront de son entrée en jeu au cours d’une finale anthologique. Le gars de Maroua se faisait déculotter à chaque coup d’accélération ; une vraie terreur des défenses... Comme le monde est ingrat !
Salut l’artiste et paix à ton âme.

