Mais si on vous proposait sans avoir signé un contrat, une indemnité globale est ce que vous allez l’accepter ?
On ne donne pas les indemnités globales. Il faut que le ministre respecte ce qu’il a dit lui-même, « sur les instructions de sa haute hiérarchie » disait-il. C’est ce qu’on attend. Je crois que Lavagne avait eu un contrat d’un an, c’est lui-même qui nous l’a dit. Je n’invente rien. C’est sur la base de ce contrat de Lavagne qu’il allait signer mon contrat et certainement le contrat des autres.
Si jamais çà n’avance pas très vite, est ce que vous comptez saisir d’autres types de juridictions pour avoir gain de cause ?
Je pense qu’on n’en arrivera pas là . Je sais qu’il a reçu des instructions fermes pour que cela s’arrange comme je l’ai dit, sur la base du contrat de Denis Lavagne. Il ne faut pas qu’on en arrive là . S’il ne le fait pas, non seulement il se sera dédit, mais il aura menti aussi.
Les Lions sont à Yaoundé. Est ce que vous avez eu les messages de vos anciens joueurs ? Est ce qu’ils sont venus vous rendre visite ? Est ce que vous avez contact avec la tanière ?
Si si ! Il y a certains joueurs qui sont venus me rendre visite. Je leur ai dit de travailler, de savoir que le Cameroun et son équipe nationale restent. Que nous les entraineurs et les joueurs nous passons. Aujourd’hui, c’est leur temps, ils vont en partir un jour et l’équipe nationale restera. C’est le conseil que je leur donne.
Le capitaine Samuel Eto’o était annoncé chez vous. Est ce que vous l’avez rencontré et si oui est ce que vous avez discuté de l’actualité des Lions indomptables ?
Vous savez, Samuel Eto’o est un garçon extrêmement sensible. Il a son cœur sur la main. Il a appris que son entraîneur était malade et alité. Une fois à Yaoundé, il a déposé ses valises et il est venu me rendre visite. On a un peu parlé des modalités de ma maladie. Un point, un trait.
De votre lit d’hôpital, je suppose que vous pensez à ce match contre le Togo. Aujourd’hui, vous parlez quand même suffisamment libéré. Comment vous l’entrevoyez déjà sans Samuel Eto’o ? Est ce que çà risque être le même match que celui de Yaoundé ou un peu plus compliqué ?
Pour vous dire toute la vérité, je n’y pense pas parce que c’est tout ce qui a précédé ce match qui m’a fait avoir cette maladie. Contrairement à ceux qui disent qu’ils s’occupent de ma maladie, alors qu’ils en sont responsables au premier degré, j’essaye de ne pas parler de ce match. Mais je demande aux joueurs que le Cameroun demeure et les hommes passent. Qu’ils mo
On ne donne pas les indemnités globales. Il faut que le ministre respecte ce qu’il a dit lui-même, « sur les instructions de sa haute hiérarchie » disait-il. C’est ce qu’on attend. Je crois que Lavagne avait eu un contrat d’un an, c’est lui-même qui nous l’a dit. Je n’invente rien. C’est sur la base de ce contrat de Lavagne qu’il allait signer mon contrat et certainement le contrat des autres.
Si jamais çà n’avance pas très vite, est ce que vous comptez saisir d’autres types de juridictions pour avoir gain de cause ?
Je pense qu’on n’en arrivera pas là . Je sais qu’il a reçu des instructions fermes pour que cela s’arrange comme je l’ai dit, sur la base du contrat de Denis Lavagne. Il ne faut pas qu’on en arrive là . S’il ne le fait pas, non seulement il se sera dédit, mais il aura menti aussi.
Les Lions sont à Yaoundé. Est ce que vous avez eu les messages de vos anciens joueurs ? Est ce qu’ils sont venus vous rendre visite ? Est ce que vous avez contact avec la tanière ?
Si si ! Il y a certains joueurs qui sont venus me rendre visite. Je leur ai dit de travailler, de savoir que le Cameroun et son équipe nationale restent. Que nous les entraineurs et les joueurs nous passons. Aujourd’hui, c’est leur temps, ils vont en partir un jour et l’équipe nationale restera. C’est le conseil que je leur donne.
Le capitaine Samuel Eto’o était annoncé chez vous. Est ce que vous l’avez rencontré et si oui est ce que vous avez discuté de l’actualité des Lions indomptables ?
Vous savez, Samuel Eto’o est un garçon extrêmement sensible. Il a son cœur sur la main. Il a appris que son entraîneur était malade et alité. Une fois à Yaoundé, il a déposé ses valises et il est venu me rendre visite. On a un peu parlé des modalités de ma maladie. Un point, un trait.
De votre lit d’hôpital, je suppose que vous pensez à ce match contre le Togo. Aujourd’hui, vous parlez quand même suffisamment libéré. Comment vous l’entrevoyez déjà sans Samuel Eto’o ? Est ce que çà risque être le même match que celui de Yaoundé ou un peu plus compliqué ?
Pour vous dire toute la vérité, je n’y pense pas parce que c’est tout ce qui a précédé ce match qui m’a fait avoir cette maladie. Contrairement à ceux qui disent qu’ils s’occupent de ma maladie, alors qu’ils en sont responsables au premier degré, j’essaye de ne pas parler de ce match. Mais je demande aux joueurs que le Cameroun demeure et les hommes passent. Qu’ils mo

