MEN NDE
Tremblement de terre à la CPI : La juge Fernandez de Gurmendi se rebelle contre les autres juges, et exige la libération de Laurent Gbagbo (COMMUNIQUE OFFICIEL CPI)
La juge Fernandez de Gurmendi se rebelle contre les autres juges, et exige la libération de Laurent Gbagbo.
Dans un communiqué de presse officiel de la CPI publié hier, la juge Fernandez de Gurmendi entrait en rébellion contre les autres juges de la CPI concernant le report du verdict du procès Laurent Gbagbo, pour absence et insuffisance de preuves par l’accusation. La juge marque son désaccord flagrant avec ses collègues sur la forme comme sur le fond du report du verdict. Sur la forme, elle pense que « l’ajournement tel que formulé pourrait prêter à des interprétations sur le rôle de la Chambre préliminaire, sur la norme de preuve applicable à la confirmation des charges et sur la nature du Droit dans la procédure ». Autrement dit, cette décision tendancieuse de reporter le verdict pour insuffisance de preuves, jette le discrédit sur la crédibilité de la Cour, qui abandonne le chemin du DROIT pou emprunter d’autres voies. Car en droit, un détenu recouvre la liberté dès lors qu’il n’y a pas de preuves contre lui. C’est le cas du prévenu Laurent Gbagbo.
Sur le fond, la juge Fernandez de Gurmendi est aussi en « désaccord avec les conditions particulières de l’[ajournement] du verdict accordé au Procureur Fatou [Bensouda] ». Cet ajournement afin de permettre à la procureure de mener enfin ses enquêtes, pose selon la juge Fernandez, atteinte à l’impartialité de la Cour au regard du droit, et à la présomption d’innocence. Car il est totalement illégal que ce soit maintenant que Fatou Bensouda aille réunir les preuves de ses accusations contre le Président Gbagbo. Surtout que sa crédibilité a déjà prise à defaut dès lors qu’elle a déjà usé de FAUX contre Laurent Gbagbo devant la Cour, en accusant ce dernier de crimes commis au KENYA
Tremblement de terre à la CPI : La juge Fernandez de Gurmendi se rebelle contre les autres juges, et exige la libération de Laurent Gbagbo (COMMUNIQUE OFFICIEL CPI)
La juge Fernandez de Gurmendi se rebelle contre les autres juges, et exige la libération de Laurent Gbagbo.
Dans un communiqué de presse officiel de la CPI publié hier, la juge Fernandez de Gurmendi entrait en rébellion contre les autres juges de la CPI concernant le report du verdict du procès Laurent Gbagbo, pour absence et insuffisance de preuves par l’accusation. La juge marque son désaccord flagrant avec ses collègues sur la forme comme sur le fond du report du verdict. Sur la forme, elle pense que « l’ajournement tel que formulé pourrait prêter à des interprétations sur le rôle de la Chambre préliminaire, sur la norme de preuve applicable à la confirmation des charges et sur la nature du Droit dans la procédure ». Autrement dit, cette décision tendancieuse de reporter le verdict pour insuffisance de preuves, jette le discrédit sur la crédibilité de la Cour, qui abandonne le chemin du DROIT pou emprunter d’autres voies. Car en droit, un détenu recouvre la liberté dès lors qu’il n’y a pas de preuves contre lui. C’est le cas du prévenu Laurent Gbagbo.
Sur le fond, la juge Fernandez de Gurmendi est aussi en « désaccord avec les conditions particulières de l’[ajournement] du verdict accordé au Procureur Fatou [Bensouda] ». Cet ajournement afin de permettre à la procureure de mener enfin ses enquêtes, pose selon la juge Fernandez, atteinte à l’impartialité de la Cour au regard du droit, et à la présomption d’innocence. Car il est totalement illégal que ce soit maintenant que Fatou Bensouda aille réunir les preuves de ses accusations contre le Président Gbagbo. Surtout que sa crédibilité a déjà prise à defaut dès lors qu’elle a déjà usé de FAUX contre Laurent Gbagbo devant la Cour, en accusant ce dernier de crimes commis au KENYA

