égal, conformément aux normes universelles applicables – dont la justification se passe d’explication.
En effet, les chiffres officiels* montrent que, sous l’effet conjoint de l’accroissement démographique et de l’exode rural, la répartition actuelle des sièges par région, fixée par le décret n° 92/013 du 15 janvier 1992, ne reflète plus équitablement la réalité démographique de notre pays.
Voici un état de ces disparités:
Adamaoua: 10 sièges pour 1 015 622 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 101 562 habitants.
Centre : 28 sièges pour 3 525 664 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 129 488 habitants.
Est: 11 sièges pour 801 968 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 72 906 habitants.
Extrême-Nord : 29 sièges pour 3 480 414 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 120 014 habitants.
Littoral: 19 sièges pour 2 865 795 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 150 831 habitants.
Nord: 12 sièges pour 2 050 229 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 170 852 habitants.
Nord-Ouest: 20 sièges pour 1 804 695 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 90 235 habitants.
Ouest : 25 sièges pour 1 785 285 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 71 411 habitants.
Sud: 11 sièges pour 692 142 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 62 913 habitants.
Sud-Ouest: 15 sièges pour 1 384 286 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 92 287 habitants.
En d’autres termes, à titres d’exemple, un député de la région du Littoral représente 2,4 fois plus de citoyens qu’un député de la région du Sud.
Au niveau des circonscriptions départementales, l’iniquité est encore plus évidente, en ce sens que certaines circonscriptions ont plus de sièges que d’autres, pourtant 5 voire 7 fois plus peuplées.
Les modalités pratiques de la modification de cette répartition est la responsabilité du gouvernement, mais les principes de bon sens qui doivent les inspirer sont les suivants:
En effet, les chiffres officiels* montrent que, sous l’effet conjoint de l’accroissement démographique et de l’exode rural, la répartition actuelle des sièges par région, fixée par le décret n° 92/013 du 15 janvier 1992, ne reflète plus équitablement la réalité démographique de notre pays.
Voici un état de ces disparités:
Adamaoua: 10 sièges pour 1 015 622 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 101 562 habitants.
Centre : 28 sièges pour 3 525 664 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 129 488 habitants.
Est: 11 sièges pour 801 968 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 72 906 habitants.
Extrême-Nord : 29 sièges pour 3 480 414 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 120 014 habitants.
Littoral: 19 sièges pour 2 865 795 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 150 831 habitants.
Nord: 12 sièges pour 2 050 229 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 170 852 habitants.
Nord-Ouest: 20 sièges pour 1 804 695 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 90 235 habitants.
Ouest : 25 sièges pour 1 785 285 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 71 411 habitants.
Sud: 11 sièges pour 692 142 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 62 913 habitants.
Sud-Ouest: 15 sièges pour 1 384 286 habitants, soit un ratio d’un (1) député pour 92 287 habitants.
En d’autres termes, à titres d’exemple, un député de la région du Littoral représente 2,4 fois plus de citoyens qu’un député de la région du Sud.
Au niveau des circonscriptions départementales, l’iniquité est encore plus évidente, en ce sens que certaines circonscriptions ont plus de sièges que d’autres, pourtant 5 voire 7 fois plus peuplées.
Les modalités pratiques de la modification de cette répartition est la responsabilité du gouvernement, mais les principes de bon sens qui doivent les inspirer sont les suivants:

