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Affaire Mboma/Hope finance : manipulations autour d'un fiasco Spécial
L’entreprise de services, contrainte au dépôt de bilan, voit ses actionnaires s’étriper. Dieudonné Nkengou et Patrick Mboma disent avoir été victimes d’escroquerie. Jean Emmanuel Foumbi accuse Patrick Mboma de faux et usage de faux. Saisie, l’intervention de la justice camerounaise est désormais sujette à controverses.
2008. Le footballeur et ancien international Patrick Mboma, en fin de carrière, tente de se reconvertir. La solution Hope Finances lui est alors proposée. Créée en 2007, cette entreprise opère dans les domaines du transfert de services, de la création d’entreprise et du génie logiciel. Elle s’emploie surtout à développer des solutions innovantes pour le développement des Etats et des collectivités territoriales. Le lion indomptable, qui y aurait mis 450 millions de Fcfa, est alors porté au titre de Directeur général adjoint de Hope Finance France. L’entreprise semble aller pour le mieux et des perspectives intéressantes sont en vue au Sénégal et en Côte d’ivoire notamment. Au Cameroun, où prospecte une française dénommé Sophie Julie Rolland, l’idée d’y implanter une représentation s’impose bientôt. Patrick Mboma, qui réussit à convaincre ses anciens coéquipiers Pierre Wome Nlend et Idriss Carlos Kameni d’y mettre respectivement 292 millions et 97 millions de Fcfa, est désigné Président du Conseil d’administration de la nouvelle filiale. C’est l’époque où celui-ci est reçu par le gratin des hommes politiques camerounais. C’est aussi à cette époque qu’il convainc Dieudonné Nkengou de s’associer à lui. Ce dernier verse deux tranches de 20 millions et de 45 millions de Fcfa au capital de l’entreprise. A ces associés, le nouveau Pca aurait promis des remboursements à un taux d’intérêt de 20%. Ce qui d’après les spécialistes est plus de deux fois supérieur au taux prévu par la règlementation française qui est de 8,5%. Car, ces prêts sont bel et bien consentis à Hope France qui est une entreprise de droit français et dont les litiges entre associés sont censés être réglés par les tribunaux de commerce français.
Affaire Mboma/Hope finance : manipulations autour d'un fiasco Spécial
L’entreprise de services, contrainte au dépôt de bilan, voit ses actionnaires s’étriper. Dieudonné Nkengou et Patrick Mboma disent avoir été victimes d’escroquerie. Jean Emmanuel Foumbi accuse Patrick Mboma de faux et usage de faux. Saisie, l’intervention de la justice camerounaise est désormais sujette à controverses.
2008. Le footballeur et ancien international Patrick Mboma, en fin de carrière, tente de se reconvertir. La solution Hope Finances lui est alors proposée. Créée en 2007, cette entreprise opère dans les domaines du transfert de services, de la création d’entreprise et du génie logiciel. Elle s’emploie surtout à développer des solutions innovantes pour le développement des Etats et des collectivités territoriales. Le lion indomptable, qui y aurait mis 450 millions de Fcfa, est alors porté au titre de Directeur général adjoint de Hope Finance France. L’entreprise semble aller pour le mieux et des perspectives intéressantes sont en vue au Sénégal et en Côte d’ivoire notamment. Au Cameroun, où prospecte une française dénommé Sophie Julie Rolland, l’idée d’y implanter une représentation s’impose bientôt. Patrick Mboma, qui réussit à convaincre ses anciens coéquipiers Pierre Wome Nlend et Idriss Carlos Kameni d’y mettre respectivement 292 millions et 97 millions de Fcfa, est désigné Président du Conseil d’administration de la nouvelle filiale. C’est l’époque où celui-ci est reçu par le gratin des hommes politiques camerounais. C’est aussi à cette époque qu’il convainc Dieudonné Nkengou de s’associer à lui. Ce dernier verse deux tranches de 20 millions et de 45 millions de Fcfa au capital de l’entreprise. A ces associés, le nouveau Pca aurait promis des remboursements à un taux d’intérêt de 20%. Ce qui d’après les spécialistes est plus de deux fois supérieur au taux prévu par la règlementation française qui est de 8,5%. Car, ces prêts sont bel et bien consentis à Hope France qui est une entreprise de droit français et dont les litiges entre associés sont censés être réglés par les tribunaux de commerce français.

