Comme lui, maître Jean Balan, avocat des victimes françaises des douloureux événements de 2004 à Bouaké, soutient « qu’on voulait se débarrasser de Gbagbo Laurent… » La violence de la riposte de l’armée française lors des événements de novembre 2004 consécutifs à la mort des soldats français à Bouaké, dans des circonstances troubles, atteste selon lui de cette volonté d’opérer un coup de force contre Gbagbo. « Les soldats français tués en Côte d’Ivoire lors des événements de 2004 ont été sacrifiés…C’était le prétexte d’un coup d’Etat. C’est indiscutable. C’était le carnet de route de l’armée française… », a déclaré l’avocat au barreau de Paris. «J’accuse formellement Aliot Marie d’avoir menti. Je sais désormais qu’en France, il ya une catégorie d’hommes politiques qui sont très protégés » dira en conclusion, dépité, l’avocat des victimes.

