Le football professionnel traverse une zone de turbulence. Le championnat est bloqué depuis bientôt trois semaines. Quelle analyse faites-vous de cette crise ?
La crise à la Ligue est une crise inutile. Les gens créent du désordre pour rien. Quand on devient professionnel, on travaille désormais comme une société. Ça, les gens doivent le savoir et s’y conformer. Le président de la Ligue prend une décision et demande aux clubs de se conformer aux exigences du professionnalisme en se muant en entreprises commerciales mais les présidents de clubs se braquent et exigent plutôt de l’argent comme si ce n’est que l’argent qui fait avancer les choses. C’est d’abord ce qu’on a dans la tête qui permet de mieux gérer une équipe. Je suis très content de la décision prise par le général Pierre Semengue parce que je crois que cette fois il m’a écouté.
Vous le soutenez alors qu’il a bloqué les championnats ?
Tout à fait. Il a raison ! Il est président de la Ligue. Il faut se conformer aux lois au lieu de passer le temps à brailler. Le problème, ce sont les présidents de clubs. Ce sont eux qui font que les footballeurs subissent. J’en profite d’ailleurs pour demander aux footballeurs d’être unanimes et d’exiger la démission des présidents de clubs. Après, ils pourront s’asseoir et discuter avec la Ligue pour la reprise du championnat dans un environnement qui leur sera favorable. Vous comprenez donc pourquoi la Fécafoot contestait fermement la naissance du Syndicat national des footballeurs camerounais (Synafoc). Il vous souvient qu’en début de saison en Espagne, les footballeurs ont bloqué le démarrage du championnat conditionnant la reprise par l’augmentation des salaires des autres footballeurs. On a passé deux à trois mois sans championnat. Il faut que la même chose se passe ici chez nous. Que les footballeurs montent au créneau et défendent leurs droits car leur avenir en dépend.
La crise à la Ligue est une crise inutile. Les gens créent du désordre pour rien. Quand on devient professionnel, on travaille désormais comme une société. Ça, les gens doivent le savoir et s’y conformer. Le président de la Ligue prend une décision et demande aux clubs de se conformer aux exigences du professionnalisme en se muant en entreprises commerciales mais les présidents de clubs se braquent et exigent plutôt de l’argent comme si ce n’est que l’argent qui fait avancer les choses. C’est d’abord ce qu’on a dans la tête qui permet de mieux gérer une équipe. Je suis très content de la décision prise par le général Pierre Semengue parce que je crois que cette fois il m’a écouté.
Vous le soutenez alors qu’il a bloqué les championnats ?
Tout à fait. Il a raison ! Il est président de la Ligue. Il faut se conformer aux lois au lieu de passer le temps à brailler. Le problème, ce sont les présidents de clubs. Ce sont eux qui font que les footballeurs subissent. J’en profite d’ailleurs pour demander aux footballeurs d’être unanimes et d’exiger la démission des présidents de clubs. Après, ils pourront s’asseoir et discuter avec la Ligue pour la reprise du championnat dans un environnement qui leur sera favorable. Vous comprenez donc pourquoi la Fécafoot contestait fermement la naissance du Syndicat national des footballeurs camerounais (Synafoc). Il vous souvient qu’en début de saison en Espagne, les footballeurs ont bloqué le démarrage du championnat conditionnant la reprise par l’augmentation des salaires des autres footballeurs. On a passé deux à trois mois sans championnat. Il faut que la même chose se passe ici chez nous. Que les footballeurs montent au créneau et défendent leurs droits car leur avenir en dépend.

