Nkoulou : "Pas le moment de prendre des risques"
Nicolas Nkoulou n'est plus le même. Sur le terrain comme en dehors. Le changement n'est pas flagrant, mais il existe. Le défenseur de l'OM, âgé de 23 ans, baigne dans le bonheur depuis que sa compagne a donné naissance à une petite Yvette, quelques heures avant le déplacement à Lille.
"Devenir père m'a encore plus responsabilisé. C'est un bonheur", confie-t-il, les yeux brillants même si les nuits sont courtes et que l'OM le ménage en vue du sprint final. Là où "Koulaye" donne de nouveau sa pleine mesure même s'il fait davantage dans la sobriété. Explications.
Il paraît que vous êtes tracassé par des pépins physiques depuis un moment. Qu'en est-il ?
Nicolas Nkoulou : J'ai souvent des petits pépins physiques, mais j'essaie de les évacuer en étant fort dans ma tête. Ce n'est pas évident. Mais quand la tête va, le corps suit. J'essaie donc d'agir ainsi.
De quoi souffrez-vous exactement ?
N.N. : Il n'y a pas un point précis. J'ai des douleurs de temps en temps au niveau des ischio-jambiers. On essaie de les soigner, de calmer un peu le jeu. Mais je ne peux pas non plus arrêter de jouer. Je dois serrer les dents. Car, au bout, il y a la possibilité de se qualifier pour la Ligue des champions. Très honnêtement, c'est quelque chose de merveilleux.
Vous l'avez jouée, mais vous n'avez jamais pris part à une qualification...
N.N. : C'est vrai. C'est pour cette raison que j'aimerais participer à cette aventure et aller jusqu'au bout.
Vous avez connu un automne compliqué, vos performances s'en sont ressenties. Comment avez-vous vécu cette période ?
N.N. : Ce n'est jamais facile. Je ne suis jamais content lorsque je n'apporte pas ce que les gens attendent ou ce que j'attends moi-même. C'est justement dans cette difficulté qu'il faut inverser la tendance, montrer qu'on est un homme. C'est ce que j'ai fait grâce, notamment, à mes proches, à tous ceux qui me soutiennent au quotidien. Grâce à eux, je suis bien revenu.
Dans cette période, que vous disiez-vous ?
N.N. : Que ça allait revenir. Que je devais repartir par des choses simples et qu'au fil des matches, ça allait revenir.
Concrètement, où se situait le problème ?
N.N. : Je ne me suis jamais assis pour savoir ce qui n'allait pas. Je ne me suis jamais arrêté de jouer.Du coup, j'ai essayé à chaque fois de régler tout cela au minimum. Heureusement pour moi, tout va de mieux en mieux.
Vous enchaînez les matches depuis deux ans...
N.N.
Nicolas Nkoulou n'est plus le même. Sur le terrain comme en dehors. Le changement n'est pas flagrant, mais il existe. Le défenseur de l'OM, âgé de 23 ans, baigne dans le bonheur depuis que sa compagne a donné naissance à une petite Yvette, quelques heures avant le déplacement à Lille.
"Devenir père m'a encore plus responsabilisé. C'est un bonheur", confie-t-il, les yeux brillants même si les nuits sont courtes et que l'OM le ménage en vue du sprint final. Là où "Koulaye" donne de nouveau sa pleine mesure même s'il fait davantage dans la sobriété. Explications.
Il paraît que vous êtes tracassé par des pépins physiques depuis un moment. Qu'en est-il ?
Nicolas Nkoulou : J'ai souvent des petits pépins physiques, mais j'essaie de les évacuer en étant fort dans ma tête. Ce n'est pas évident. Mais quand la tête va, le corps suit. J'essaie donc d'agir ainsi.
De quoi souffrez-vous exactement ?
N.N. : Il n'y a pas un point précis. J'ai des douleurs de temps en temps au niveau des ischio-jambiers. On essaie de les soigner, de calmer un peu le jeu. Mais je ne peux pas non plus arrêter de jouer. Je dois serrer les dents. Car, au bout, il y a la possibilité de se qualifier pour la Ligue des champions. Très honnêtement, c'est quelque chose de merveilleux.
Vous l'avez jouée, mais vous n'avez jamais pris part à une qualification...
N.N. : C'est vrai. C'est pour cette raison que j'aimerais participer à cette aventure et aller jusqu'au bout.
Vous avez connu un automne compliqué, vos performances s'en sont ressenties. Comment avez-vous vécu cette période ?
N.N. : Ce n'est jamais facile. Je ne suis jamais content lorsque je n'apporte pas ce que les gens attendent ou ce que j'attends moi-même. C'est justement dans cette difficulté qu'il faut inverser la tendance, montrer qu'on est un homme. C'est ce que j'ai fait grâce, notamment, à mes proches, à tous ceux qui me soutiennent au quotidien. Grâce à eux, je suis bien revenu.
Dans cette période, que vous disiez-vous ?
N.N. : Que ça allait revenir. Que je devais repartir par des choses simples et qu'au fil des matches, ça allait revenir.
Concrètement, où se situait le problème ?
N.N. : Je ne me suis jamais assis pour savoir ce qui n'allait pas. Je ne me suis jamais arrêté de jouer.Du coup, j'ai essayé à chaque fois de régler tout cela au minimum. Heureusement pour moi, tout va de mieux en mieux.
Vous enchaînez les matches depuis deux ans...
N.N.

