Il y a des signes qui ne trompent pas. Après avoir donné une balle de but à Anthony Mounier, Henri Bedimo, le latéral gauche de Montpellier, est allé sauter dans les bras de son entraîneur, René Girard. Le Camerounais ne perd jamais une occasion de rappeler que le club héraultais a été champion grâce à l'ancien sélectionneur des espoirs. Une manière aussi de critiquer le choix de son président Louis Nicollin, avec qui le divorce semble acté.
Dans les colonnes de L’Équipe, Bedimo confirme qu'il n'a pas digéré les propos de "Loulou", qui disait dans la semaine que son départ n'était pas une perte : "Je suis un garçon qui fonctionne à l'affectif. Quand j'ai signé ici, c'était avec grand plaisir et voilà ...Je suis très amer car ce groupe mérite d'être protégé. Si je suis resté, c'est peut-être qu'il y a eu une discussion avec Laurent (Nicollin, le fils du président, directeur général, ndlr). Mais ce n'est pas le problème. Il y avait de quoi faire une fête mais j'ai l'impression que c'est la frustration qui l'emporte".
Dans les colonnes de L’Équipe, Bedimo confirme qu'il n'a pas digéré les propos de "Loulou", qui disait dans la semaine que son départ n'était pas une perte : "Je suis un garçon qui fonctionne à l'affectif. Quand j'ai signé ici, c'était avec grand plaisir et voilà ...Je suis très amer car ce groupe mérite d'être protégé. Si je suis resté, c'est peut-être qu'il y a eu une discussion avec Laurent (Nicollin, le fils du président, directeur général, ndlr). Mais ce n'est pas le problème. Il y avait de quoi faire une fête mais j'ai l'impression que c'est la frustration qui l'emporte".

