(...) Des discussions d’homme à homme auraient dû avoir lieu et qui auraient dû suffire aux uns et aux autres pour savoir qu’est-ce qu’il y a à faire. L’appel à candidatures, c’est plus pour les gogos, notamment les gogos étrangers qui se précipitent et qui appellent de toutes parts, qui enverraient leurs dossiers et l’affaire serait bouclée trois jours plus tard avec à mon sens, la confirmation d’Akono. Il ne faut pas oublier que Akono a pris ses fonctions il y quelques mois. Je ne crois pas du tout que le Cameroun soit aujourd’hui dans l’optique de s’offrir en spectacle supplémentaire. On a remplacé l’entraîneur il y a quelques mois. Celui qui est là s’occupe de l’équipe et on gagne. Si on devait le remplacer, on attendra au moins une occasion. Et là , il n’y a pas d‘occasion pour le remplacer. Il n’y a pas de raison de le remplacer. Je ne crois pas que ce soit le moment d’opérer un nouveau changement qui va apporter de nouvelles vagues ainsi de suite. Je ne crois pas beaucoup à l’idée de remplacement de Jean-Paul Akono. En revanche, je maintiens que la communication est malheureusement défaillante, pour ne pas dire, à l’intérieur, absente. Et ça, non seulement on le savait, on le sait pour le déplorer, que la communication entre la Fédération camerounaise de football et le ministère des sports et de l’éducation physique ne passe pas. On sait aussi que la communication entre la Fédération et son entraîneur ne passe pas forcément. On a vu les débuts… Tout cela est très regrettable et préjudiciable en même temps. Je ne vais pas reprocher à Jean-Paul Akono de s’être exprimé, mais je crois qu’il y a quelque chose qui ne va pas, ça c’est clair.
Il y a quelques années vous disiez que quand on veut un entraîneur, on va le chercher, on ne lance pas un appel à candidatures pour en retenir un…
Absolument. Je comprends d’autant mieux ce qui s’est passé à cette occasion. On a déjà l’entraîneur. Si on procède encore à un appel d’offres, si on a annoncé qu’il était là par intérim et que personne n’a annoncé la fin de son intérim, ça veut bien dire qu’il y a une formalité, qu’elle aussi me semble logique. C’est une formalité purement administrative dans la mesure où la fédération ne se suffit pas à elle-même, ne paye pas son entraîneur. L’Etat du Cameroun, pour payer, a besoin de certaines formalités, voilà pourquoi je continue de penser que c’est simplement la formalisation de ce choix, de cet acte, de ce décaissement. D’ailleurs, souvenez-vous qu’il n’y a encore pas si longtemps, le Cameroun ne lançait
Il y a quelques années vous disiez que quand on veut un entraîneur, on va le chercher, on ne lance pas un appel à candidatures pour en retenir un…
Absolument. Je comprends d’autant mieux ce qui s’est passé à cette occasion. On a déjà l’entraîneur. Si on procède encore à un appel d’offres, si on a annoncé qu’il était là par intérim et que personne n’a annoncé la fin de son intérim, ça veut bien dire qu’il y a une formalité, qu’elle aussi me semble logique. C’est une formalité purement administrative dans la mesure où la fédération ne se suffit pas à elle-même, ne paye pas son entraîneur. L’Etat du Cameroun, pour payer, a besoin de certaines formalités, voilà pourquoi je continue de penser que c’est simplement la formalisation de ce choix, de cet acte, de ce décaissement. D’ailleurs, souvenez-vous qu’il n’y a encore pas si longtemps, le Cameroun ne lançait

