(...)Conscients des largesses en défense, les dirigeants catalans ont établi le recrutement d'un grand défenseur central comme la priorité du prochain mercato. Après le match de mardi soir, l'urgence n'en est que plus grande encore.
Un Messi bien trop commun
D'habitude, il est le sommet de la fusée blaugrana, celui qui termine l'action, qui clôt la parade offensive. Mais hier soir, Lionel Messi n'a été que l'ombre de l'homme qui a inscrit 91 buts en 2012. Mis au repos après sa blessure lors du quart de finale aller face au PSG, il avait regardé ses coéquipiers s'imposer en Liga face à Saragosse et Levante. Avec un Messi reposé et qui "se sentait bien" déclara-t-il après la rencontre, le FC Barcelone abordait ce rendez-vous plein de confiance. Sur une jambe, la "Pulga" avait quasiment à lui tout seul son club face au PSG. Sur ces deux, elle avait de quoi faire trembler le géant bavarois. Double buteur lors du quart de finale aller en 2009 lors du balai au Camp Nou (4-0), il rêvait sans doute d'un bis repetita. Il en a été loin. A des années lumières même de ce joueur ultra-décisif déstabilisant qu'il peut être.
Mais à Munich, il a erré, perdant de nombreux ballons. La plupart à cause d'un pressing de tous les instants dont il n'a jamais su s'extirper. Mais certains sur des erreurs individuelles inhabituelles. Sans jambe, sans cette accélération foudroyante qui le caractérise, il n'a jamais mis en difficulté les défenseurs munichois. Il n'a touché que deux ballons dans la surface et n'a frappé qu'une fois. La dernière fois qu'il était tombé si bas, il faut remonter à la demi-finale retour face à Chelsea en 2009. Comble, c'est même lui qui a finit sur les fesses face à Ribéry qui l'a crocheté avant d'accélérer sur l'action qui a amené le 3e but. Auteur de 8 buts en Ligue des Champions, à 3 longueurs de Cristiano Ronaldo, il aura bien du mal à remporter un cinquième titre consécutif de meilleur buteur de la C1.
Un Messi bien trop commun
D'habitude, il est le sommet de la fusée blaugrana, celui qui termine l'action, qui clôt la parade offensive. Mais hier soir, Lionel Messi n'a été que l'ombre de l'homme qui a inscrit 91 buts en 2012. Mis au repos après sa blessure lors du quart de finale aller face au PSG, il avait regardé ses coéquipiers s'imposer en Liga face à Saragosse et Levante. Avec un Messi reposé et qui "se sentait bien" déclara-t-il après la rencontre, le FC Barcelone abordait ce rendez-vous plein de confiance. Sur une jambe, la "Pulga" avait quasiment à lui tout seul son club face au PSG. Sur ces deux, elle avait de quoi faire trembler le géant bavarois. Double buteur lors du quart de finale aller en 2009 lors du balai au Camp Nou (4-0), il rêvait sans doute d'un bis repetita. Il en a été loin. A des années lumières même de ce joueur ultra-décisif déstabilisant qu'il peut être.
Mais à Munich, il a erré, perdant de nombreux ballons. La plupart à cause d'un pressing de tous les instants dont il n'a jamais su s'extirper. Mais certains sur des erreurs individuelles inhabituelles. Sans jambe, sans cette accélération foudroyante qui le caractérise, il n'a jamais mis en difficulté les défenseurs munichois. Il n'a touché que deux ballons dans la surface et n'a frappé qu'une fois. La dernière fois qu'il était tombé si bas, il faut remonter à la demi-finale retour face à Chelsea en 2009. Comble, c'est même lui qui a finit sur les fesses face à Ribéry qui l'a crocheté avant d'accélérer sur l'action qui a amené le 3e but. Auteur de 8 buts en Ligue des Champions, à 3 longueurs de Cristiano Ronaldo, il aura bien du mal à remporter un cinquième titre consécutif de meilleur buteur de la C1.

