" On définit un délinquant, quand on apporte la preuve de ses actes délictueux posés.Il me semble qu'il existe une autoritaire judiciaire pour ce faire, et que le tintamarre de l'homme de la rue n'a aucune valeur juridique."
Tes balbutiements sont compréhensibles des lors qu'on sort des trajectoires de ballon sur la pelouse, alors que toutes les informations dont disponibles. Jusqu'où pourrait-on s'enfoncer dans le déni ?
Sur le plan des investigations, la preuve des malversations a déjà été faite dans les deux cas. Cahuzac à travers l'aboutissement des investigations menées par la Division nationale d'investigations financières et fiscales (Dniff) en France, ses aveux n'étant qu'un petit baroud d'honneur et IYA à travers les conclusions du Conseil de discipline budgétaire du ministère en charge du contrôle supérieur de l’Etat (MINCONSUPE), qui a révélé au grand jour ses actes de délinquance financière. Le CONSUPE lui a infligé une amende spéciale de 02 millions Fcfa, et une interdiction d'assumer pendant sept ans de hautes fonctions publiques.
Ceci fait donc de IYA un délinquant financier au même titre que Cahuzac, bien que les deux soient provisoirement libres en attendant les suites judiciaires. La suite du cas Iya dépendra de Biya. Le patron de notre République bananière et grand bénéficiaire, semble t-il, des milliards de IYA devrait ordonner l'application de la sanction du CONSUPE. Sans oublier le fameux article 35 de la Fecafoot, qui de facto devrait mettre fin aux gesticulations de Iya Mohamed.
Article 35 : Conditions générales d’éligibilité
1). Tout candidat au poste de Président ou de membre du Comité Exécutif de la FECAFOOT doit remplir les conditions d’éligibilité ci-dessous :
- être citoyen camerounais jouissant de ses droits civiques ;
- avoir atteint la majorité civile ;
- résider sur le territoire camerounais ;
- n’avoir pas été convaincu de malversations financières ;
- ne s’être jamais vu refuser quitus de sa gestion.
Tes balbutiements sont compréhensibles des lors qu'on sort des trajectoires de ballon sur la pelouse, alors que toutes les informations dont disponibles. Jusqu'où pourrait-on s'enfoncer dans le déni ?
Sur le plan des investigations, la preuve des malversations a déjà été faite dans les deux cas. Cahuzac à travers l'aboutissement des investigations menées par la Division nationale d'investigations financières et fiscales (Dniff) en France, ses aveux n'étant qu'un petit baroud d'honneur et IYA à travers les conclusions du Conseil de discipline budgétaire du ministère en charge du contrôle supérieur de l’Etat (MINCONSUPE), qui a révélé au grand jour ses actes de délinquance financière. Le CONSUPE lui a infligé une amende spéciale de 02 millions Fcfa, et une interdiction d'assumer pendant sept ans de hautes fonctions publiques.
Ceci fait donc de IYA un délinquant financier au même titre que Cahuzac, bien que les deux soient provisoirement libres en attendant les suites judiciaires. La suite du cas Iya dépendra de Biya. Le patron de notre République bananière et grand bénéficiaire, semble t-il, des milliards de IYA devrait ordonner l'application de la sanction du CONSUPE. Sans oublier le fameux article 35 de la Fecafoot, qui de facto devrait mettre fin aux gesticulations de Iya Mohamed.
Article 35 : Conditions générales d’éligibilité
1). Tout candidat au poste de Président ou de membre du Comité Exécutif de la FECAFOOT doit remplir les conditions d’éligibilité ci-dessous :
- être citoyen camerounais jouissant de ses droits civiques ;
- avoir atteint la majorité civile ;
- résider sur le territoire camerounais ;
- n’avoir pas été convaincu de malversations financières ;
- ne s’être jamais vu refuser quitus de sa gestion.

