En 15 ans de présidence de la Fécafoot de Iya, l’équipe fanion a participé à 6 phases finales de Can, en a remporté 1 et perdu 1 finale. N’est-ce pas là un bilan respectable ?
Si c’est comme cela que vous établissez son bilan, quel va être celui des joueurs qui jouaient, et quel va être celui des entraineurs ? Nous ne mettons pas les gens à leur place, et c’est pour cela que notre football ne marche pas. Le dirigeant que je suis n’est pas celui qui revendique un but marqué par un joueur. Je ne revendique pas des trophées, pas des buts, pas non plus les défaites. Je revendique les conditions dans lesquelles s’expriment les joueurs. Je critiquais déjà la manière dont notre football était géré en jouant. Or, en réfléchissant comme vous le faites, en présentant le bilan de cette manière, ça veut dire que tous les buts que je sauvais allaient plutôt au crédit de ceux que je dénonçais.
Un dirigeant ne joue pas au foot ; il organise. Et si vous voulez relever des faits d’organisation depuis cette époque, vous n’oublierez pas la tournée mondiale avant la Coupe du monde 2002. Tournée mondiale, c'est-à -dire le long voyage qui a fait que l’équipe a raté son Mondial, une brillante équipe pourtant. Quand l’équipe rate sa Coupe, on met cela sur le compte des joueurs et personne ne songe à l’organisation qui a entouré cela. Un dirigeant responsable revendique la qualité de l’environnement qu’il crée, pour que les jeunes gens s’expriment.
Si c’est comme cela que vous établissez son bilan, quel va être celui des joueurs qui jouaient, et quel va être celui des entraineurs ? Nous ne mettons pas les gens à leur place, et c’est pour cela que notre football ne marche pas. Le dirigeant que je suis n’est pas celui qui revendique un but marqué par un joueur. Je ne revendique pas des trophées, pas des buts, pas non plus les défaites. Je revendique les conditions dans lesquelles s’expriment les joueurs. Je critiquais déjà la manière dont notre football était géré en jouant. Or, en réfléchissant comme vous le faites, en présentant le bilan de cette manière, ça veut dire que tous les buts que je sauvais allaient plutôt au crédit de ceux que je dénonçais.
Un dirigeant ne joue pas au foot ; il organise. Et si vous voulez relever des faits d’organisation depuis cette époque, vous n’oublierez pas la tournée mondiale avant la Coupe du monde 2002. Tournée mondiale, c'est-à -dire le long voyage qui a fait que l’équipe a raté son Mondial, une brillante équipe pourtant. Quand l’équipe rate sa Coupe, on met cela sur le compte des joueurs et personne ne songe à l’organisation qui a entouré cela. Un dirigeant responsable revendique la qualité de l’environnement qu’il crée, pour que les jeunes gens s’expriment.

