croisade à mener. Le tout sans que personne ne daigne nous dire ce qu’elle fera de l’association une fois en place. La transformera-t-elle de fond en comble selon les vœux de l’immense majorité, en tuant sa mauvaise et unique image de caisse à répartition des prébendes pour la reconstruire essentiellement sur le louable objet qu’est et demeure la promotion du football camerounais?
Aucun des prétendants n’ose le dire ou n’ose prendre cet engagement. Tous les malheurs du football camerounais c’est Iya Mohammed. D’accord pour le raccourci; mais notons que si l’équipe nationale n’était pas tombée en déshérence comme elle l’est si gravement et que malgré tout elle avait réussi le tour de force de faire bonne figure en participant avec éclat aux deux dernières coupes d’Afrique des nations, on n’en serait pas là . Des louanges fuseraient par-ci, par-là , caressant même l’espoir d’une prochaine grosse victoire dont l’effet comme d’habitude, remiserait aux calendes grecques, les vrais problèmes de la FECAFOOT et partant de notre football. Ceux justement de la préparation de la relève à travers un championnat de jeunes viable; ceux de la recherche à un prix juste des partenaires qui nous accompagnent; ceux du respect des enfants appelés en sélection qui donnent le meilleur d’eux-mêmes et attendent en retour de la
considération; ceux d’une implication réellement volontariste et non intéressée dans la négociation des confrontations amicales et ceux enfin, du rapport compliqué à l’argent qui vient tout gâcher.
Voilà pour les résumer, les vrais problèmes de la FECAFOOT. Ils ne tiennent pas de la seule personne d’Iya Mohammed qui les a sans doute exacerbés. L’homme parti, ils demeureront avec le risque de se consolider si on n’y prend garde, grâce à l’occupation du terrain par ses nombreux relais restés en place.
Quand donc dans la mare des agités du bocal on voit poindre pour l’essentiel des anciens footballeurs au parcours certes louable mais dont la gestion des fins de carrière emprunte à l’approximation, au coup de pouce de l’État et à un rêve mal placé d’affirmation de soi, on tremble véritablement pour le sort de cette FECAFOOT. Hormis leurs colères primesautières, qu’ont-ils après leurs faits de gloire, apporté au football national par la suite? Le simple management d’un club de renom ou l’appui avéré aux initiatives de développement de ce football? Rien de bien élogieux.
Alors, la FECAFOOT mérite-elle encore d’être pilotée par quelque aventurier dont la préoccupation première serait de guigner dans
Aucun des prétendants n’ose le dire ou n’ose prendre cet engagement. Tous les malheurs du football camerounais c’est Iya Mohammed. D’accord pour le raccourci; mais notons que si l’équipe nationale n’était pas tombée en déshérence comme elle l’est si gravement et que malgré tout elle avait réussi le tour de force de faire bonne figure en participant avec éclat aux deux dernières coupes d’Afrique des nations, on n’en serait pas là . Des louanges fuseraient par-ci, par-là , caressant même l’espoir d’une prochaine grosse victoire dont l’effet comme d’habitude, remiserait aux calendes grecques, les vrais problèmes de la FECAFOOT et partant de notre football. Ceux justement de la préparation de la relève à travers un championnat de jeunes viable; ceux de la recherche à un prix juste des partenaires qui nous accompagnent; ceux du respect des enfants appelés en sélection qui donnent le meilleur d’eux-mêmes et attendent en retour de la
considération; ceux d’une implication réellement volontariste et non intéressée dans la négociation des confrontations amicales et ceux enfin, du rapport compliqué à l’argent qui vient tout gâcher.
Voilà pour les résumer, les vrais problèmes de la FECAFOOT. Ils ne tiennent pas de la seule personne d’Iya Mohammed qui les a sans doute exacerbés. L’homme parti, ils demeureront avec le risque de se consolider si on n’y prend garde, grâce à l’occupation du terrain par ses nombreux relais restés en place.
Quand donc dans la mare des agités du bocal on voit poindre pour l’essentiel des anciens footballeurs au parcours certes louable mais dont la gestion des fins de carrière emprunte à l’approximation, au coup de pouce de l’État et à un rêve mal placé d’affirmation de soi, on tremble véritablement pour le sort de cette FECAFOOT. Hormis leurs colères primesautières, qu’ont-ils après leurs faits de gloire, apporté au football national par la suite? Le simple management d’un club de renom ou l’appui avéré aux initiatives de développement de ce football? Rien de bien élogieux.
Alors, la FECAFOOT mérite-elle encore d’être pilotée par quelque aventurier dont la préoccupation première serait de guigner dans

