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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Le 27eme Lecteur Le 27eme Lecteur a écrit le 10 avril 2013 à 17h04
« Il y a eu débat, le président de la CAF que nous considérons comme un sage en Afrique a éclairé nos lanternes de son expertises dans le sens d’éviter un clash avec la FIFA. Tout ce que je puis vous dire, c’est qu’il y eu des deals acceptez que je ne puisse tout déballer », a confié à Footafrica365.fr une source qui a pris part aux différentes rencontres. Des sources concordantes affirment sans trop de détails que le grand patron du football africain a pesé de tout son poids pour une sortie de crise « sans casse » entre le gouvernement et la Fécafoot. Issa Hayatou, en froid avec Joseph Antoine Bell et Roger Milla (supposés avoir soutenu Sepp Batter contre Issa Hayatou lors de la présidentielle de 2002 à la FIFA, les anciens Lions n’ont jamais manqué une occasion de condamner la longévité de Issa Hayatou à la tête de la CAF, ndlr), a-t-il tout mis en œuvre pour sauver l’un de ses fidèles lieutenants qui, lui aussi, n’avait pas lésiné sur les moyens pour contribuer en février dernier à la reconduction de Issa Hayatou à la tête de la CAF pour un septième mandat ? Au-delà de ce qu’une certaines opinion considère comme un renvoi d’ascenseur, la victoire du Cameroun contre le Togo, qui a placé les Lions Indomptables en tête de leur groupe des éliminatoires du Mondial 2014, aurait aussi amené les plus hautes autorités de l'Etat à ne pas risquer une sanction de la FIFA. Les enjeux politiques ont amené le chef de l’Etat Paul Biya et son gouvernement à faire la sourde oreille à l’appel de ceux qui souhaitent un changement de l’équipe dirigeante de la Fécafoot.

La reculade du ministre des Sports est un véritable coup de massue pour le camp des opposants au gouvernement actuel de l'instance. Après avoir longtemps contesté en vain les conditions dans lesquelles Iya Mohammed organisait sa succession, la décision de suspendre le processus électoral avait suscité beaucoup d’espoir chez les Joseph Antoine Bell, Roger Milla, Emmanuel Mvé, David Mayebi, Eugéne Ekeke et tous ceux qui militent pour un changement à la tête de la Fécafoot. Espoir perdu. Tout en accusant le coup, les opposants à la succession de Iya Mohammed affirment dans leur différentes réactions qu’ils n’ont pas encore dit leur dernier mot. Ils pourraient par exemple, comme le mois dernier dans la localité de Puma (région du Littoral), surfer sur un terrain insurrectionnel en perturbant par la force la tenue des élections. Adoum Garoua qui voit cette révolte venir, a, dans sa correspondance de mardi à Iya mohammed, demandé à ce dernier de s’entourer
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