La parano d'Eto'o
Ce billard à trois bandes entre les dirigeants, le sélectionneur et certains joueurs ne semblant pas apprécier ce dernier sont un épisode de plus dans la lignée des préparations tumultueuses de la sélection togolaise, qui en arrivant à Yaoundé ne savait même pas sur quel terrain s’entraîner. « On a fait une préparation à la Togolaise, admet Didier Six sur Camfoot. On en a l’habitude. De toutes les façons, les joueurs qui sont avec nous connaissent les difficultés de préparation qu’on a. On a tellement pris l’habitude que ça devient familier chez nous. » En début d’année, ce chaos ne les a d’ailleurs pas empêchés de passer la premier tour de la CAN pour la première fois de leur Histoire. Il y aurait presque de quoi y voir un signe encourageant avant la rencontre décisive face au Cameroun de ce samedi.
D’autant plus que leur adversaire n’est pas beaucoup mieux loti. Comme les Eperviers, les Lions indomptables ont quelques soucis de communication avec leur plus grande star. « Ils me menacent, ils veulent me tuer, avait déclaré Samuel Eto’o après avoir refusé de prendre part au match du Cameroun contre la Tanzanie, le 6 février. Je vis aujourd’hui avec un groupe de policiers. Un dort devant ma porte. Ce n’est pas par snobisme, c’est pour ma sécurité. Je ne mange pas avec mes coéquipiers car j’ai peur qu’on m’empoisonne. » Apparemment toujours inquiet, l’homme fort des Lions était reparti sur les mêmes bases lors du rassemblement de l’équipe pour préparer le match face au Togo, refusant de prendre les repas avec les autres joueurs et limitant au maximum ses contacts avec eux. Une attitude mal vécue par les autres Lions, et qui a provoqué une altercation violente entre Eto’o et Stéphane Mbia. Depuis, la situation se serait arrangé et l’attaquant de l’Anzhi Makachkala aurait retrouvé des relations normales avec ses coéquipiers. Les spectateurs du stade Ahmadou Ahidjo de Yaounde n’ont plus qu’à espérer qu’à se triste duel à distance succède un autre, sur le terrain, entre Samuel Eto’o et Emmanuel Adebayor.
Ce billard à trois bandes entre les dirigeants, le sélectionneur et certains joueurs ne semblant pas apprécier ce dernier sont un épisode de plus dans la lignée des préparations tumultueuses de la sélection togolaise, qui en arrivant à Yaoundé ne savait même pas sur quel terrain s’entraîner. « On a fait une préparation à la Togolaise, admet Didier Six sur Camfoot. On en a l’habitude. De toutes les façons, les joueurs qui sont avec nous connaissent les difficultés de préparation qu’on a. On a tellement pris l’habitude que ça devient familier chez nous. » En début d’année, ce chaos ne les a d’ailleurs pas empêchés de passer la premier tour de la CAN pour la première fois de leur Histoire. Il y aurait presque de quoi y voir un signe encourageant avant la rencontre décisive face au Cameroun de ce samedi.
D’autant plus que leur adversaire n’est pas beaucoup mieux loti. Comme les Eperviers, les Lions indomptables ont quelques soucis de communication avec leur plus grande star. « Ils me menacent, ils veulent me tuer, avait déclaré Samuel Eto’o après avoir refusé de prendre part au match du Cameroun contre la Tanzanie, le 6 février. Je vis aujourd’hui avec un groupe de policiers. Un dort devant ma porte. Ce n’est pas par snobisme, c’est pour ma sécurité. Je ne mange pas avec mes coéquipiers car j’ai peur qu’on m’empoisonne. » Apparemment toujours inquiet, l’homme fort des Lions était reparti sur les mêmes bases lors du rassemblement de l’équipe pour préparer le match face au Togo, refusant de prendre les repas avec les autres joueurs et limitant au maximum ses contacts avec eux. Une attitude mal vécue par les autres Lions, et qui a provoqué une altercation violente entre Eto’o et Stéphane Mbia. Depuis, la situation se serait arrangé et l’attaquant de l’Anzhi Makachkala aurait retrouvé des relations normales avec ses coéquipiers. Les spectateurs du stade Ahmadou Ahidjo de Yaounde n’ont plus qu’à espérer qu’à se triste duel à distance succède un autre, sur le terrain, entre Samuel Eto’o et Emmanuel Adebayor.

