@juste de passage
Bon classement dans l ensemble.
@tous
Comme les Requins Bleus du Cap-Vert il y a cinq mois, les Eperviers du Togo ont pris leur quartier depuis hier dans les locaux de l’hôtel Djeuga palace, situé au cœur de la ville de Yaoundé la capitale politique.
Mais contrairement aux Requins qui étaient arrivés la veille de leur match contre les Lions indomptables dans le cadre du dernier tour des éliminatoires de la Can 2013, les Eperviers ont commencé à occuper leur Nid un peu plus tôt, soit trois jours avant le choc du samedi 23 mars 2013 contre les Lions, comptant pour la troisième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2014. « Six joueurs, le président de la fédération et d’autres responsables sont dans la délégation qui est venue directement de Lomé. Les autres membres de la délégation officielle comme certains joueurs professionnels en Europe et aussi l’entraineur principal sont attendus ce mercredi. Disons que, si tout se passe comme programmé, l’équipe sera au complet ce soir, y compris le capitaine Emmanuel Adebayor » indique un membre du staff technique des Eperviers du Togo. «Nous sommes à la recherche d’un stade pour entrainer la première vague de joueurs et ceux qui viendront après» a balancé, l’air pressé, notre interlocuteur qui a vite fait de rejoindre les responsables de la fédération togolaise de football pour trouver une solution. Enervés par cette situation, certains supporters des Eperviers qui ont effectué le déplacement de l’hôtel Djeuga palace, ont vite fait d’interpréter le problème du stade d’entrainement comme un acte expressément posé par le pays hôte pour nuire à la mise au vert des adversaires des Lions indomptables. Sollicité au téléphone pour réagir, Junior Binyam, le responsable du département communication de la fédération camerounaise de football a botté en touche ces soupçons. « Pour les éliminatoires de la Coupe du monde, il revient à chaque pays engagés de se prendre en charge, même quand sa sélection est en déplacement. Donc, si le Togo a choisi de venir très tôt avant le match, il lui revient aussi de s’organiser pour satisfaire à ses besoins. La seule obligation que nous avons, c’est celle d’ouvrir les portes du stade Ahmadou Ahidjo à l’équipe nationale du Togo la veille du match, pour qu’elle prenne connaissance des lieux » explique-t-il. Aux dernières nouvelles, la délégation togolaise avait ciblé le stade du complexe sportif de Camtel ou le centre technique de la Fécafoot situé à Odza, en banlieue de Yaoundé. De toutes les façons, les Eper
Bon classement dans l ensemble.
@tous
Comme les Requins Bleus du Cap-Vert il y a cinq mois, les Eperviers du Togo ont pris leur quartier depuis hier dans les locaux de l’hôtel Djeuga palace, situé au cœur de la ville de Yaoundé la capitale politique.
Mais contrairement aux Requins qui étaient arrivés la veille de leur match contre les Lions indomptables dans le cadre du dernier tour des éliminatoires de la Can 2013, les Eperviers ont commencé à occuper leur Nid un peu plus tôt, soit trois jours avant le choc du samedi 23 mars 2013 contre les Lions, comptant pour la troisième journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2014. « Six joueurs, le président de la fédération et d’autres responsables sont dans la délégation qui est venue directement de Lomé. Les autres membres de la délégation officielle comme certains joueurs professionnels en Europe et aussi l’entraineur principal sont attendus ce mercredi. Disons que, si tout se passe comme programmé, l’équipe sera au complet ce soir, y compris le capitaine Emmanuel Adebayor » indique un membre du staff technique des Eperviers du Togo. «Nous sommes à la recherche d’un stade pour entrainer la première vague de joueurs et ceux qui viendront après» a balancé, l’air pressé, notre interlocuteur qui a vite fait de rejoindre les responsables de la fédération togolaise de football pour trouver une solution. Enervés par cette situation, certains supporters des Eperviers qui ont effectué le déplacement de l’hôtel Djeuga palace, ont vite fait d’interpréter le problème du stade d’entrainement comme un acte expressément posé par le pays hôte pour nuire à la mise au vert des adversaires des Lions indomptables. Sollicité au téléphone pour réagir, Junior Binyam, le responsable du département communication de la fédération camerounaise de football a botté en touche ces soupçons. « Pour les éliminatoires de la Coupe du monde, il revient à chaque pays engagés de se prendre en charge, même quand sa sélection est en déplacement. Donc, si le Togo a choisi de venir très tôt avant le match, il lui revient aussi de s’organiser pour satisfaire à ses besoins. La seule obligation que nous avons, c’est celle d’ouvrir les portes du stade Ahmadou Ahidjo à l’équipe nationale du Togo la veille du match, pour qu’elle prenne connaissance des lieux » explique-t-il. Aux dernières nouvelles, la délégation togolaise avait ciblé le stade du complexe sportif de Camtel ou le centre technique de la Fécafoot situé à Odza, en banlieue de Yaoundé. De toutes les façons, les Eper

