Shabazz (France) le 04/03/2013 Ã 14:21
La communication est un moyen d'attirer l'attention sur soi, et de prévenir une éventuelle débâcle.
Je n'ose pas imaginer que SAMUEL ETOO puisse avoir si peur des éperviers togolais auxquels il doit absolument briser les ailes pour participer à ce qui serait sa dernière coupe du monde.L'ultime occasion aussi d'espérer exécuter quelques coups de reins de makossa avec le poteau de corner.Je n'ose pas penser un instant que celui qu'on est allé chercher comme le saveur face au CAP-VERT au match retour, et qui nous a dit sur canal+ que le désordre est terminé parce que lui et AKONO ont pris les choses en main, veuille refuser le combat face au togo.
Je pense que celui qui a écrit cet article, s'avance un peu trop.ETOO n'est pas homme à baisser les bras.Tout de même, on ne doit pas sous-estimer ce grand champion.
A moins que, comme d'habitude, la communication d'avant-match ait pris le dessus sur la sérénité qui doit accompagner les jours qui précèdent les grands évènements.
A moins que ce soit encore une façon de faire parler de soi, cette attitude assez récurrente qui pousse ce champion à créer des évènements qui ne servent pas à grand chose, sauf à le marginaliser quand il s'agit de mener des actions pour une cause commune.
Je ne voudrais pas croire que ETOO est à l'origine de cet article.Mais, force est de constater qu'à chaque fois, à chaque avant match, on nous sorte un article ou une affaire dans laquelle les états d'âme d'ETOO vrais ou faux d'ETOO sont énumérés, comme s'il fallait à tout prix que ces histoires personnelles occupent le terrain, et relèguent au second point, la vraie actualité, c'est à dire le match CAMEROUN TOGO.
J'ose espérer qu'il n'est pour rien, dans cette dernière agitation qu'on tente d'installer.Si ce n'est pas le cas, que son entourage, et les journalistes sont à l'origine de ces infos sans intérêt, je dirais comme je l'ai souvent dit, qu'il a intérêt à soigner sa communication, et de s'entourer des gens capables de mener à bien cet aspect important dans la vie d'un homme public.
La communication est un moyen d'attirer l'attention sur soi, et de prévenir une éventuelle débâcle.
Je n'ose pas imaginer que SAMUEL ETOO puisse avoir si peur des éperviers togolais auxquels il doit absolument briser les ailes pour participer à ce qui serait sa dernière coupe du monde.L'ultime occasion aussi d'espérer exécuter quelques coups de reins de makossa avec le poteau de corner.Je n'ose pas penser un instant que celui qu'on est allé chercher comme le saveur face au CAP-VERT au match retour, et qui nous a dit sur canal+ que le désordre est terminé parce que lui et AKONO ont pris les choses en main, veuille refuser le combat face au togo.
Je pense que celui qui a écrit cet article, s'avance un peu trop.ETOO n'est pas homme à baisser les bras.Tout de même, on ne doit pas sous-estimer ce grand champion.
A moins que, comme d'habitude, la communication d'avant-match ait pris le dessus sur la sérénité qui doit accompagner les jours qui précèdent les grands évènements.
A moins que ce soit encore une façon de faire parler de soi, cette attitude assez récurrente qui pousse ce champion à créer des évènements qui ne servent pas à grand chose, sauf à le marginaliser quand il s'agit de mener des actions pour une cause commune.
Je ne voudrais pas croire que ETOO est à l'origine de cet article.Mais, force est de constater qu'à chaque fois, à chaque avant match, on nous sorte un article ou une affaire dans laquelle les états d'âme d'ETOO vrais ou faux d'ETOO sont énumérés, comme s'il fallait à tout prix que ces histoires personnelles occupent le terrain, et relèguent au second point, la vraie actualité, c'est à dire le match CAMEROUN TOGO.
J'ose espérer qu'il n'est pour rien, dans cette dernière agitation qu'on tente d'installer.Si ce n'est pas le cas, que son entourage, et les journalistes sont à l'origine de ces infos sans intérêt, je dirais comme je l'ai souvent dit, qu'il a intérêt à soigner sa communication, et de s'entourer des gens capables de mener à bien cet aspect important dans la vie d'un homme public.

