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Bienvenu Bienvenu de Doul a écrit le 28 février 2013 à 10h49
La candidate déclarée à la succession de Mohammed Iya à la tête de la Fécafoot a déclaré avoir été menacée de mort par le Secrétaire général de la Fécafoot.

Dimanche dernier, dans l’émission Canal Presse diffusée sur Canal2 International en mi-journée, Marlène Emvoutou a déclarée avoir été victime de menaces de mort de la part de Tombi à Roko Sidiki, le Secrétaire général de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT). Une déclaration grave de sens et qui fait suite à celle, il y a une quinzaine de jours, de Samuel Eto’o, capitaine des Lions indomptables. Si le quadruple ballon d’or africain n’avait donné aucun nom, Marlène Emvoutou, candidate déclarée à la présidence de la Fécafoot, elle, a clairement indiqué que l’auteur de la menace de mort dont elle a fait l’objet n’est autre que Tombi à Roko.

Sur le plateau de Canal presse, la jeune femme, répondant à une question sur les menaces de mort dont Samuel Eto’o dit avoir été victime, a révélé que « moi-même j’ai été menacée. Parce que j’ai pris mon téléphone pour appeler le Secrétaire général de la Fécafoot, il ne m’a pas laissée m’exprimer et il m’a lancé que j’aurais affaire à lui ». Plus tard, jointe au téléphone par nos soins, elle a ajouté que « le ton du Secrétaire général était très menaçant et j’ai clairement senti qu’il menaçait de s’en prendre à moi physiquement. Moi j’ai perçu cela comme étant des menaces de mort et c’est la raison pour laquelle je ne me déplace plus sans ma garde personnelle ». Bouba Ngomna, le présentateur de l’émission, a confirmé que Mme Emvoutou avait débarqué dans les locaux de la chaîne de télévision Canal2 International dimanche dernier, entourée de 6 gardes du corps qui ont même fait peur aux autres invités du programme.

Cette récurrence de menaces de mort dans le football camerounais devient inquiétante et devrait interpeler les autorités camerounaise. dans un pays normal, le ministère public se serait déjà saisi de cette affaire, question d’en savoir le fin mot. Mais comme e dit l’adage, « il n’est jamais trop tard ».

René Mouandjo
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