A quoi sert-il de réveiller une basse et insensée polémique entre le retraité et l’actif ? Une notoriété mondiale construite en clubs sur la base des exploits et du palmarès personnel d’un joueur encore en activité, est pus évidente et convaincante que la notoriété d’un joueur retraité reconnu sur le tard et construite sur un épisode émotionnel et sportif, en l’absence d’antécédents dans une phase finale de Coupe du Monde.
Le seul but du ghanéen ASSAMOAH sur penalty à la dernière minute du match contre l’Uruguay au Mondial 2010, avec en prime une demi finale de Coupe du Monde en Afrique du Sud, aurait définitivement ringardiser les acquis de 1990 incessamment claironnés sur le forum. ASSAMOAH, joueur au palmarès taciturne serait donc devenu une légende et un génie après un seul penalty réussi ? Construit-on une légende après quatre matches et un but de victoire ?
De nombreux titres honorifiques auraient salué son exploit. La Fifa, la Caf., Pélé, Maradona et autres experts allaient le glorifier sur les plateaux de télévision sans oublier son apparition dans le Guinness des records, puisque selon les experts du TOLI, seuls comptent les exploits en coupe du Monde et seuls les roulements de tambour qui les saluent, confèrent le statut de génie.
Trois matches et notamment un et seul penalty auraient donc suffi à l’ombrageux attaquant Ghanéen de rendre désuet et démodé le ¼ de finale de 1990 et son joueur phare.
Autant dire que l'émotion suscitée par l'exploit de 1990, la fierté et l’élan patriotique qui en ont résulté viennent supplanter la réalité des chiffres d'un éloquent palmarès élaboré dans les meilleurs clubs des meilleurs championnats du monde, ainsi que les résultats obtenus en ligue des Champions, le tournoi inter clubs par excellence du monde et véritable expression du football de très haut niveau.
Merci à Jacques Chirac de nous avoir ouvert le contenu de ses bagages lors de son voyage officiel au Cameroun pour nous révéler tout ce qui nous avait échappé au Mondial 1990 : L'émotion du Nègre, au même titre que le Ballon d'or de 1990.
Le seul but du ghanéen ASSAMOAH sur penalty à la dernière minute du match contre l’Uruguay au Mondial 2010, avec en prime une demi finale de Coupe du Monde en Afrique du Sud, aurait définitivement ringardiser les acquis de 1990 incessamment claironnés sur le forum. ASSAMOAH, joueur au palmarès taciturne serait donc devenu une légende et un génie après un seul penalty réussi ? Construit-on une légende après quatre matches et un but de victoire ?
De nombreux titres honorifiques auraient salué son exploit. La Fifa, la Caf., Pélé, Maradona et autres experts allaient le glorifier sur les plateaux de télévision sans oublier son apparition dans le Guinness des records, puisque selon les experts du TOLI, seuls comptent les exploits en coupe du Monde et seuls les roulements de tambour qui les saluent, confèrent le statut de génie.
Trois matches et notamment un et seul penalty auraient donc suffi à l’ombrageux attaquant Ghanéen de rendre désuet et démodé le ¼ de finale de 1990 et son joueur phare.
Autant dire que l'émotion suscitée par l'exploit de 1990, la fierté et l’élan patriotique qui en ont résulté viennent supplanter la réalité des chiffres d'un éloquent palmarès élaboré dans les meilleurs clubs des meilleurs championnats du monde, ainsi que les résultats obtenus en ligue des Champions, le tournoi inter clubs par excellence du monde et véritable expression du football de très haut niveau.
Merci à Jacques Chirac de nous avoir ouvert le contenu de ses bagages lors de son voyage officiel au Cameroun pour nous révéler tout ce qui nous avait échappé au Mondial 1990 : L'émotion du Nègre, au même titre que le Ballon d'or de 1990.

