Aujourd’hui, après plusieurs mois, seule une poignée reconnaît avoir touché un seul mois de salaire, quelques uns disent n’en avoir reçu que la moitié. Résultat : ils réclament donc plus de 12 millions Fcfa à Eto’o Télécoms. Sans compter qu’ils revendiquent aussi le remboursement des cautions qu’ils avaient versées, soit un minimum de 100 000 FCfa par personne ; ainsi que les 25 000 Fcfa versés pour leur formation en conduite automobile. « On nous avait fait comprendre que c’était nécessaire car nous devions avoir des motos pour faire notre boulot. Mais, on n’a jamais vu arriver un seul moniteur pour cette formation », expliquent les revendicateurs.
Plusieurs administrations ont déjà été saisies pour cette affaire. Le ministre du Travail et de la sécurité sociale, Grégoire Owona, a directement coté le dossier à son délégué régional pour le Centre afin qu’il conduise l’arrangement de l’affaire ; le président de l’Assemblée nationale, car un député est membre du conseil d’administration de Volcan S.A., le recruteur ; le préfet du Mfoundi pour préavis de grève ; et même le Premier ministre Philémon Yang pour information de la situation.
En attendant la réaction de toutes ces personnalités, et aussi celle de la direction générale d’Eto’o Télécoms qui a promis de se pencher sur ce cas, les agents contestataires affirment qu’ils continueront sur cette lancée. « Si nous ne sommes pas payés, nous continuerons à manifester. Et nous irons jusqu’à la grève de la faim car il est évident que leur objectif est de nous affamer », promettent-ils en chœur. Mais, ils ont néanmoins un autre bien grand espoir : l’intervention personnelle de Samuel Eto’o Fils dans la régularisation de leur situation, « car c’est à cause de son nom que nous nous sommes engagés dans ce business ». Les autorités et les dirigeants de l’entreprise devraient en tout cas se pencher sérieusement sur leur cas. Les manifestations n’ont-ils pas écrit sur une de leurs pancartes :« Nos cautions et nos salaires ou la mort » ?
Plusieurs administrations ont déjà été saisies pour cette affaire. Le ministre du Travail et de la sécurité sociale, Grégoire Owona, a directement coté le dossier à son délégué régional pour le Centre afin qu’il conduise l’arrangement de l’affaire ; le président de l’Assemblée nationale, car un député est membre du conseil d’administration de Volcan S.A., le recruteur ; le préfet du Mfoundi pour préavis de grève ; et même le Premier ministre Philémon Yang pour information de la situation.
En attendant la réaction de toutes ces personnalités, et aussi celle de la direction générale d’Eto’o Télécoms qui a promis de se pencher sur ce cas, les agents contestataires affirment qu’ils continueront sur cette lancée. « Si nous ne sommes pas payés, nous continuerons à manifester. Et nous irons jusqu’à la grève de la faim car il est évident que leur objectif est de nous affamer », promettent-ils en chœur. Mais, ils ont néanmoins un autre bien grand espoir : l’intervention personnelle de Samuel Eto’o Fils dans la régularisation de leur situation, « car c’est à cause de son nom que nous nous sommes engagés dans ce business ». Les autorités et les dirigeants de l’entreprise devraient en tout cas se pencher sérieusement sur leur cas. Les manifestations n’ont-ils pas écrit sur une de leurs pancartes :« Nos cautions et nos salaires ou la mort » ?

