@Mérite le 18/02/2013 à 16:57
De souvenir ces joueurs se qualifient tout de même avec leur sélection pour les compétitions continentales.
Tchato de Vincennes (France) le 18/02/2013 Ã 21:35
Bonne et incontournable réaction qui a néanmoins l'inconvénient de ne pas faire avancer le débat. Je ne parle pas de la qualification aux 2 dernières CAN parce que je n'y étais pas favorable. Il en est de même pour la qualification à la phase finale de la prochaine Coupe du monde dont les fossoyeurs de notre football attendent la manne financière.
Je préfère rappeler que le talent des joueurs sur le terrain ne détermine pas seul les résultats sportifs. Le dernier carré de la phase finale de la dernière CAN l'a suffisamment démontré. L'attitude des joueurs cadres avant le match amical contre la Tanzanie devrait nous interpeller, et ce scénario me met en plein accord avec MIMB : " Je pleure pour plaindre une génération de footballeurs qui portera comme un fardeau, son inaptitude sportive à qualifier le Cameroun à deux éditions de suite de la Coupe d’Afrique des nations mais qui paye, en réalité, le lourd tribut d’une génération de dirigeants qui allient l’incompétence à la cupidité, l’insouciance à la défiance " .
Le problème n'est donc pas du côté de la qualité des joueurs, mais sur l'envie de se qualifier et pourquoi se qualifier. Alimenter les mêmes écueils en leur fournissant le gel anesthésiant des victoires et de la qualification pour in fine perpétuer ainsi le statut quo dans la gestion ? Boycotter un match amical pour donner l'occasion aux joueurs locaux de s'exprimer est un mal nécessaire pourvoyeur d'un éventuel et salvateur déclic. Apres avoir renouveler sa confiance au sélectionneur Lamouchi, la Cote d'Ivoire a décidé de rompre avec les anciennes pratiques qui exigent qu’une équipe soit majoritairement composée composée de joueurs professionnels. Un exemple qui pourrait nous servir de leçon apres le boycott du dernier match amical par nos joueurs cadres.
Par le passé, nous avons remporté de belles victoires dans ce désordre ambiant, mais face aux nations qui n'avaient pas notre niveau de football, ni celui de nos individualités et de notre collectif. L'actualité démontre que ces nations ont évolué dans tous les sens pendant que nous stagnons dans la contemplation de notre glorieux passé. Que doit-on changer dans cette situation, les joueurs ou les dirigeants ?
De souvenir ces joueurs se qualifient tout de même avec leur sélection pour les compétitions continentales.
Tchato de Vincennes (France) le 18/02/2013 Ã 21:35
Bonne et incontournable réaction qui a néanmoins l'inconvénient de ne pas faire avancer le débat. Je ne parle pas de la qualification aux 2 dernières CAN parce que je n'y étais pas favorable. Il en est de même pour la qualification à la phase finale de la prochaine Coupe du monde dont les fossoyeurs de notre football attendent la manne financière.
Je préfère rappeler que le talent des joueurs sur le terrain ne détermine pas seul les résultats sportifs. Le dernier carré de la phase finale de la dernière CAN l'a suffisamment démontré. L'attitude des joueurs cadres avant le match amical contre la Tanzanie devrait nous interpeller, et ce scénario me met en plein accord avec MIMB : " Je pleure pour plaindre une génération de footballeurs qui portera comme un fardeau, son inaptitude sportive à qualifier le Cameroun à deux éditions de suite de la Coupe d’Afrique des nations mais qui paye, en réalité, le lourd tribut d’une génération de dirigeants qui allient l’incompétence à la cupidité, l’insouciance à la défiance " .
Le problème n'est donc pas du côté de la qualité des joueurs, mais sur l'envie de se qualifier et pourquoi se qualifier. Alimenter les mêmes écueils en leur fournissant le gel anesthésiant des victoires et de la qualification pour in fine perpétuer ainsi le statut quo dans la gestion ? Boycotter un match amical pour donner l'occasion aux joueurs locaux de s'exprimer est un mal nécessaire pourvoyeur d'un éventuel et salvateur déclic. Apres avoir renouveler sa confiance au sélectionneur Lamouchi, la Cote d'Ivoire a décidé de rompre avec les anciennes pratiques qui exigent qu’une équipe soit majoritairement composée composée de joueurs professionnels. Un exemple qui pourrait nous servir de leçon apres le boycott du dernier match amical par nos joueurs cadres.
Par le passé, nous avons remporté de belles victoires dans ce désordre ambiant, mais face aux nations qui n'avaient pas notre niveau de football, ni celui de nos individualités et de notre collectif. L'actualité démontre que ces nations ont évolué dans tous les sens pendant que nous stagnons dans la contemplation de notre glorieux passé. Que doit-on changer dans cette situation, les joueurs ou les dirigeants ?

