Pensez-vous que le Cameroun peut redresser la barre de ses résultats à court terme et se qualifier pour la coupe du monde 2014 au Brésil ?
Il n'empêche que malgré le gâchis actuel au niveau de l'équipe nationale, tout est encore jouable en ce qui concerne la qualification pour la Coupe du monde, mais la sélection est malade. La qualité du groupe est toujours exceptionnelle mais le degré d'investissement et l'ambiance semblent s'être dégradés, situation inimaginable dans les années 2000.
Avez-vous gardé des liens avec certains joueurs camerounais et les dirigeants du football camerounais ?
J'ai gardé de bons contacts au pays, Z.Noha, Roger Youmbi, maire d'un arrondissement de Yaoundé, Xavier Menier restent des amis fidèles que je salue amicalement.
Vous venez de quitter Al-Arabi Doha. Quels sont vos projets pour le futur ?
Je suis rentré du Qatar depuis deux mois, suite à des divergences avec mon président après seulement trois rencontres de championnat. Mon caractère n'a pas changé, je ne supporte toujours pas les intrusions extérieures qui nuisent à mon travail et mes rapports avec les joueurs. C'est ce qui a généré ma légère brouille avec Roger Milla il y 10 ans. Milla est pourtant incontournable au pays, connu et respecté mondialement pour sa carrière exceptionnelle, avec un peu de bonne volonté de chaque côté le dialogue aurait pu être très constructif comme avec d'autres grands joueurs encore au pays. Je reviens d’Al-Arabi où mon expertise était demandée en sapeur-pompier pour éviter la relégation d’un club mythique : Al Arabi Doha. Mission que j’ai pu gérer avec succès. Je pense, à 62 ans, être toujours aussi passionné et me donne encore quelques années sur un banc. Ma forme est intacte et il m'arrive encore de centrer du pied gauche avec autant de précision.
Il n'empêche que malgré le gâchis actuel au niveau de l'équipe nationale, tout est encore jouable en ce qui concerne la qualification pour la Coupe du monde, mais la sélection est malade. La qualité du groupe est toujours exceptionnelle mais le degré d'investissement et l'ambiance semblent s'être dégradés, situation inimaginable dans les années 2000.
Avez-vous gardé des liens avec certains joueurs camerounais et les dirigeants du football camerounais ?
J'ai gardé de bons contacts au pays, Z.Noha, Roger Youmbi, maire d'un arrondissement de Yaoundé, Xavier Menier restent des amis fidèles que je salue amicalement.
Vous venez de quitter Al-Arabi Doha. Quels sont vos projets pour le futur ?
Je suis rentré du Qatar depuis deux mois, suite à des divergences avec mon président après seulement trois rencontres de championnat. Mon caractère n'a pas changé, je ne supporte toujours pas les intrusions extérieures qui nuisent à mon travail et mes rapports avec les joueurs. C'est ce qui a généré ma légère brouille avec Roger Milla il y 10 ans. Milla est pourtant incontournable au pays, connu et respecté mondialement pour sa carrière exceptionnelle, avec un peu de bonne volonté de chaque côté le dialogue aurait pu être très constructif comme avec d'autres grands joueurs encore au pays. Je reviens d’Al-Arabi où mon expertise était demandée en sapeur-pompier pour éviter la relégation d’un club mythique : Al Arabi Doha. Mission que j’ai pu gérer avec succès. Je pense, à 62 ans, être toujours aussi passionné et me donne encore quelques années sur un banc. Ma forme est intacte et il m'arrive encore de centrer du pied gauche avec autant de précision.

