Quelques jours plus tard, vous allumez la réglette et sortez. Au retour, à travers les ouvertures, vous avez l’impression qu’on a installé un jeu de lumière dans la maison. C’est encore la réglette qui clignote. C’est sûr que le starter fourni par le quincailler ambulant était de mauvaise qualité. Vous en ramenez un d’une quincaillerie installée, et la réglette brille de nouveau. Mais pas pour longtemps, puisque seulement quelques jours après, elle ne s’allume même plus. « C’est certainement le tube qui est grillé », vous dites-vous. Vous repartez dans la quincaillerie installée du coin, et vous acheter un nouveau tube que vous fixez, et la lumière jaillit. Vous réalisez cependant que, pour s’allumer, la réglette clignote plus que d’habitude en émettant un son métallique.
« Nom de Dieu, c’est quoi avec cette réglette ? », ainsi vous exclamez-vous lorsque quelques jours plus tard, la réglette émet seulement une petite lumière vers ses deux bouts visiblement noircis. Vous faites tourner le tube pour bien le fixer dans les douilles, sans résultat. Vous décidez alors d’appeler un électricien au téléphone, qui vous demande quelle marque de tube vous avez achetée. Quand vous la lui communiquez, il vous conseille d’acheter une marque précise qui, elle, « n’est pas trop dans le faux », avec le starter qui lui est compatible. Exécution. La lumière revient, vous la sentez vacillante, mais vous pensez que ce n’est qu’une illusion d’optique, jusqu’au jour proche où le manège du clignotement revient. C’en est trop, il faut que l’électricien vienne regarder ça de près.
L’électricien procède aux tests d’usage que prévoit le protocole technique de son métier, puis vient vers vous et vous dit : « au niveau de l’interrupteur, il y a quelques étincelles quand on allume, mais je ne crois pas qu’il soit déjà endommagé. Le moteur de la réglette ne sort pas le courant qu’il faut, mais je ne peux pas dire s’il est irrécupérable. Pour être sûr, je dois monter au plafond. » Car, dit-il, il soupçonne que le système électrique de la maison est défectueux : des fils ont peut-être vieilli, des dominos sont peut-être en train de se brûler, etc.
« Nom de Dieu, c’est quoi avec cette réglette ? », ainsi vous exclamez-vous lorsque quelques jours plus tard, la réglette émet seulement une petite lumière vers ses deux bouts visiblement noircis. Vous faites tourner le tube pour bien le fixer dans les douilles, sans résultat. Vous décidez alors d’appeler un électricien au téléphone, qui vous demande quelle marque de tube vous avez achetée. Quand vous la lui communiquez, il vous conseille d’acheter une marque précise qui, elle, « n’est pas trop dans le faux », avec le starter qui lui est compatible. Exécution. La lumière revient, vous la sentez vacillante, mais vous pensez que ce n’est qu’une illusion d’optique, jusqu’au jour proche où le manège du clignotement revient. C’en est trop, il faut que l’électricien vienne regarder ça de près.
L’électricien procède aux tests d’usage que prévoit le protocole technique de son métier, puis vient vers vous et vous dit : « au niveau de l’interrupteur, il y a quelques étincelles quand on allume, mais je ne crois pas qu’il soit déjà endommagé. Le moteur de la réglette ne sort pas le courant qu’il faut, mais je ne peux pas dire s’il est irrécupérable. Pour être sûr, je dois monter au plafond. » Car, dit-il, il soupçonne que le système électrique de la maison est défectueux : des fils ont peut-être vieilli, des dominos sont peut-être en train de se brûler, etc.

