Ce qui disqualifie par conséquent les entraîneurs formés sur le tas. Mais, vous convenez avec nous que certains de ces entraîneurs sont souvent mieux lotis que ceux que vous sollicitez?
J’ai parlé d’entraîneurs expérimentés pour les sélections nationales. On ne va pas prendre quelqu'un qui entraîne depuis six mois pour entraîner une sélection nationale, quelque soit sa maturité. Il faut qu'en six mois sur le terrain, qu’il ait gagné en expérience, de manière à ce que, l'expérience qu'il a, plus l'expérience qu'il a réunie lui permette de faire de bons résultats au niveau des sélections nationales. Et cela devrait se retrouver même au niveau des clubs. Et c'est pour cela qu'un entraîneur ne partirait pas de la base pour le sommet. II faudrait qu'il suive les différentes étapes qui vont le mûrir, et lui permettre d'apporter, voire donner plus au niveau le plus élevé.
Une fois ce concours terminé, pour ceux qui seront retenus, bénéficieront-ils d'une feuille de route avec des objectifs bien précis comme c'est le cas actuellement avec la sélection nationale fanion?
C'est tout à fait normal. On ne va pas travailler dans un désordre caractérisé. Il y a un fil conducteur de la direction technique qui devrait permettre à l’entraîneur nationale de travailler sur des bases qui doivent nous apporter des résultats que nous attendons.
Et vous y veillerez?
Absolument. On va y veiller. Ce n'est pas pour rien qu'on les forme en ce moment. On est sur une logique qui voudrait que nous formions des entraîneurs bien qualifiés qui peuvent permettre à notre football de repartir, parce que nous connaissons de sérieux problèmes en ce moment. Je crois que les staffs techniques ne sont pas exempts de tout reproche par rapport aux mauvais résultats que nous connaissons. Il faut revoir tout, de manière à ce que nous puissions repartir sur de nouvelles bases.
J’ai parlé d’entraîneurs expérimentés pour les sélections nationales. On ne va pas prendre quelqu'un qui entraîne depuis six mois pour entraîner une sélection nationale, quelque soit sa maturité. Il faut qu'en six mois sur le terrain, qu’il ait gagné en expérience, de manière à ce que, l'expérience qu'il a, plus l'expérience qu'il a réunie lui permette de faire de bons résultats au niveau des sélections nationales. Et cela devrait se retrouver même au niveau des clubs. Et c'est pour cela qu'un entraîneur ne partirait pas de la base pour le sommet. II faudrait qu'il suive les différentes étapes qui vont le mûrir, et lui permettre d'apporter, voire donner plus au niveau le plus élevé.
Une fois ce concours terminé, pour ceux qui seront retenus, bénéficieront-ils d'une feuille de route avec des objectifs bien précis comme c'est le cas actuellement avec la sélection nationale fanion?
C'est tout à fait normal. On ne va pas travailler dans un désordre caractérisé. Il y a un fil conducteur de la direction technique qui devrait permettre à l’entraîneur nationale de travailler sur des bases qui doivent nous apporter des résultats que nous attendons.
Et vous y veillerez?
Absolument. On va y veiller. Ce n'est pas pour rien qu'on les forme en ce moment. On est sur une logique qui voudrait que nous formions des entraîneurs bien qualifiés qui peuvent permettre à notre football de repartir, parce que nous connaissons de sérieux problèmes en ce moment. Je crois que les staffs techniques ne sont pas exempts de tout reproche par rapport aux mauvais résultats que nous connaissons. Il faut revoir tout, de manière à ce que nous puissions repartir sur de nouvelles bases.

