(...)C’est simplement dire que l’origine des sélectionneurs n’est pas le facteur clé de l’échec des lions indomptables.
4-La structure administrative.
On parle d’une structure corrompu depuis toujours, une lutte permanente de classes et de clans à la recherche de profits personnels. L’amateurisme dans l’organisation, les affaires de primes non payées et de détournement de fonds ne datent pas d’aujourd’hui. En réalité, le football camerounais dans sa structure et son organisation n’a jamais changé, mais le monde si ! la planète foot a changé.
La corruption ne pardonne plus, les choix discriminatoires ne pardonnent plus ! Le talent n’est plus suffisant. La rigueur et le professionnalisme prennent le pas sur les ressources en talents. Les mieux organisés gagnent, le hasard se paye cash ! fin de l’amateurisme.
Le foot a changé, le Cameroun n’a pas bougé d’un pousse ! trop amoureux de son passé glorieux, et de ses victoires ancestrales ! la victoire ne se transmet pas par le sang. S’il peut y avoir transmission de gènes d’un talent, la victoire elle, n’est pas un fait génétique.
Fin de « l’à peuprisme »
Les faibles d’hier, même en manque de talent ont travaillés leurs structures, leur discipline ! Et à défaut de talents, ils se sont professionnalisés ! aujourd’hui, on paramètre et planifie des victoires, on copie les modèles de réussite… et on finit par réussir.
Les dirigeants du football camerounais se sont reposés sur leur lauriers et continuent de croire que malgré leurs lacunes coutumières et traditionnelles, le miracle viendra des pieds des joueurs, des coups de génies. Le football n’est plus un hasard. finit l’époque où les matchs étaient joués d’avance, finit l’époque où le talent était au dessus de tout. Place à la stratégie, à l’organisation au poil de cul près.
Faire une analyse sans pointer les vrais responsables serait lâche et intellectuellement peu honnête.
4-La structure administrative.
On parle d’une structure corrompu depuis toujours, une lutte permanente de classes et de clans à la recherche de profits personnels. L’amateurisme dans l’organisation, les affaires de primes non payées et de détournement de fonds ne datent pas d’aujourd’hui. En réalité, le football camerounais dans sa structure et son organisation n’a jamais changé, mais le monde si ! la planète foot a changé.
La corruption ne pardonne plus, les choix discriminatoires ne pardonnent plus ! Le talent n’est plus suffisant. La rigueur et le professionnalisme prennent le pas sur les ressources en talents. Les mieux organisés gagnent, le hasard se paye cash ! fin de l’amateurisme.
Le foot a changé, le Cameroun n’a pas bougé d’un pousse ! trop amoureux de son passé glorieux, et de ses victoires ancestrales ! la victoire ne se transmet pas par le sang. S’il peut y avoir transmission de gènes d’un talent, la victoire elle, n’est pas un fait génétique.
Fin de « l’à peuprisme »
Les faibles d’hier, même en manque de talent ont travaillés leurs structures, leur discipline ! Et à défaut de talents, ils se sont professionnalisés ! aujourd’hui, on paramètre et planifie des victoires, on copie les modèles de réussite… et on finit par réussir.
Les dirigeants du football camerounais se sont reposés sur leur lauriers et continuent de croire que malgré leurs lacunes coutumières et traditionnelles, le miracle viendra des pieds des joueurs, des coups de génies. Le football n’est plus un hasard. finit l’époque où les matchs étaient joués d’avance, finit l’époque où le talent était au dessus de tout. Place à la stratégie, à l’organisation au poil de cul près.
Faire une analyse sans pointer les vrais responsables serait lâche et intellectuellement peu honnête.

