(...)Certains observateurs dont moi, l’ont même rendu à tort principalement responsable des problèmes au sein de l’équipe. S’il est fort probable que tous ces qualificatifs lui sciés, gardons de la hauteur et retournons dans les archives, enquêtons et interrogeons les anciens coéquipiers et les proches du magicien Roger Milla dans ses années de gloire. On s’aperçoit alors que, hors mis les formes d’expression et les tempéraments différents, les attitudes de fond seraient sensiblement les même entre Eto’o et Roger Milla. Nos deux surdoués pourraient revêtir les même costumes de qualificatifs. De plus, tout psychologue de seconde zone le sait, derrière le génie, se cache la folie. Cependant, la réalité nous a montré que l’un a écrit les plus belles pages du football Camerounais, et l’autre a connu la phase la plus obscure. Deux génies pour deux époques différentes nous ont produit deux résultats opposés. Reprenons notre logique qui nous invite une fois de plus à chercher plus loin.
3-Le choix d’un entraineur, local ou étranger ?
A chaque changement de coach ; deux par an en moyenne depuis 1990 ; le même débat refait surface. Entre le choix d’un coach local et faire appel à l’expertise étrangère presque toujours européenne. Faisons un constat simple et mathématique. Les grands moments de gloire furent la coupe du monde 1982 avec jean Vincent (français), vainqueur can 1984 avec Radivoje Ognjanović (serbe) , vainqueur can 1988 avec Claude Leroy (français), quart de finale 1990 -Valery Nepomniachi (Russe), Vainqueur can 2000 -Pierre Lechantre-(français), jeux olimpiques 2000 -jean Paul Akono-(Camerounais) vainqueur can 2002 - Winfried Schafer (Allemand), finale coupe des confédération 2003 - Winfried Schafer (Allemand).
De la même manière, rétrospectivement, les derniers échecs ; à savoir la non qualification aux coupes d’Afriques 2012 et 2013, le fiasco du mondial sud africain, la finale de la can 2008 perdue et les CAN ratées de 2004, 2006 sans oublier le mondial allemand manqué avaient en chef de file 70% d’expatriés.
Comment donc expliquer ces curieuses statistiques ? 90% de succès et 70% d’échecs furent l’œuvre de sélectionneurs expatriés ?! C’est simplement dire que l’origine des sélectionneurs n’est pas le facteur clé de l’échec des lions indomptables.
3-Le choix d’un entraineur, local ou étranger ?
A chaque changement de coach ; deux par an en moyenne depuis 1990 ; le même débat refait surface. Entre le choix d’un coach local et faire appel à l’expertise étrangère presque toujours européenne. Faisons un constat simple et mathématique. Les grands moments de gloire furent la coupe du monde 1982 avec jean Vincent (français), vainqueur can 1984 avec Radivoje Ognjanović (serbe) , vainqueur can 1988 avec Claude Leroy (français), quart de finale 1990 -Valery Nepomniachi (Russe), Vainqueur can 2000 -Pierre Lechantre-(français), jeux olimpiques 2000 -jean Paul Akono-(Camerounais) vainqueur can 2002 - Winfried Schafer (Allemand), finale coupe des confédération 2003 - Winfried Schafer (Allemand).
De la même manière, rétrospectivement, les derniers échecs ; à savoir la non qualification aux coupes d’Afriques 2012 et 2013, le fiasco du mondial sud africain, la finale de la can 2008 perdue et les CAN ratées de 2004, 2006 sans oublier le mondial allemand manqué avaient en chef de file 70% d’expatriés.
Comment donc expliquer ces curieuses statistiques ? 90% de succès et 70% d’échecs furent l’œuvre de sélectionneurs expatriés ?! C’est simplement dire que l’origine des sélectionneurs n’est pas le facteur clé de l’échec des lions indomptables.

