Du nouveau sur l'affaire de la perquisition du centre d'entrainement de l'OM.
Lu dans francefoot(point)fr
(3w.francefootball.fr/#!/news/2013/01/17/091014_anigo-etait-sur-ecoute.html)
Suite à la perquisition, mercredi, au siège du centre d'entraînement de l'OM dans le cadre d'une enquête sur les liens supposés entre le club phocéen et le grand banditisme corse, le Parisien révèle ce jeudi que le parquet avait mis sur écoute le directeur sportif olympien José Anigo durant une partie de l'été 2011.
Dans leur rapport de fin de surveillance du 22 juillet 2011, les policiers avaient indiqué qu'Anigo entretenait «des relations professionnelles semblant correspondre aux responsabilités qu'il assume au sein du club». L'ancien Minot n'avait donc a priori rien à se reprocher. Cependant, plusieurs conversations privées du directeur sportif ont mis la puce à l'oreille des enquêteurs, comme par exemple celle du 17 juin 2011 avec Maxime Nana, l'agent de Nicolas Nkoulou.
«Anigo lui indique qu'il a surévalué le prix du joueur auprès de ses dirigeants, rapportent les enquêteurs. L'agent s'emporte et rétorque qu'il y a des choses qu'il ne faut pas dire au téléphone. On comprend lors de la conversation suivante entre les deux hommes, que le sujet était celui des rétrocommissions». (Photo Presse-Sports)
--------------------------------
Il fallait qu'un Camer intervienne auissi dedans. çaaaaa!
Lu dans francefoot(point)fr
(3w.francefootball.fr/#!/news/2013/01/17/091014_anigo-etait-sur-ecoute.html)
Suite à la perquisition, mercredi, au siège du centre d'entraînement de l'OM dans le cadre d'une enquête sur les liens supposés entre le club phocéen et le grand banditisme corse, le Parisien révèle ce jeudi que le parquet avait mis sur écoute le directeur sportif olympien José Anigo durant une partie de l'été 2011.
Dans leur rapport de fin de surveillance du 22 juillet 2011, les policiers avaient indiqué qu'Anigo entretenait «des relations professionnelles semblant correspondre aux responsabilités qu'il assume au sein du club». L'ancien Minot n'avait donc a priori rien à se reprocher. Cependant, plusieurs conversations privées du directeur sportif ont mis la puce à l'oreille des enquêteurs, comme par exemple celle du 17 juin 2011 avec Maxime Nana, l'agent de Nicolas Nkoulou.
«Anigo lui indique qu'il a surévalué le prix du joueur auprès de ses dirigeants, rapportent les enquêteurs. L'agent s'emporte et rétorque qu'il y a des choses qu'il ne faut pas dire au téléphone. On comprend lors de la conversation suivante entre les deux hommes, que le sujet était celui des rétrocommissions». (Photo Presse-Sports)
--------------------------------
Il fallait qu'un Camer intervienne auissi dedans. çaaaaa!

